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par René Berthier le 15 juin 2020

L’ Internationale syndicale rouge (8e partie)

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Après la révolution, les communistes russes constatent leur isolement international. Ils ont un besoin vital de soutien au sein du mouvement ouvrier. Or à cette époque c’est dans le mouvement syndicaliste révolutionnaire qu’ils peuvent trouver un soutien. Les bolcheviks vont donc s’efforcer de rallier les militants de ce courant en tentant de montrer les points communs existant entre syndicalisme révolutionnaire et bolchevisme. Ils vont en particulier insister sur le rapprochement entre les concepts de minorité agissante et avant-garde.

Minorité agissante et avant-garde
Le rapprochement entre le concept de minorité agissante, développé par les syndicalistes révolutionnaires, et celui d’avant-garde a été largement fait par les léninistes soucieux de rapprocher les deux mouvements.

Il est clair que, aux yeux des syndicalistes révolutionnaires, des différences de niveau de conscience existent dans la classe ouvrière. Les militants ne s’attendent pas à ce que tous adhèrent à l’idée de révolution prolétarienne, mais ils pensent que la minorité agissante peut créer, lorsque le moment est venu, un phénomène d’entraînement et amener la grande masse du prolétariat à bouger. Bakounine pensait que « dans les moments de grande crises politiques ou économiques (...), dix, vingt ou trente hommes bien entendus et bien organisés entre eux, et qui savent où ils vont et ce qu’ils veulent, en entraîneront facilement cent, deux cents, trois cents ou même davantage ». Mais, précise-t-il, « pour que la dixième partie du prolétariat (...) puisse entraîner les neuf autres dixièmes », il faut que chaque membre soit organisé, conscient du but à atteindre, qu’il connaisse les principes de l’Internationale et les moyens de les réaliser. Il n’est pas question, là, de spontanéité... « Ce n’est qu’à cette condition que dans les temps de paix et de calme il pourra remplir efficacement la mission de propagandiste (...), et dans les temps de lutte celle d’un chef révolutionnaire. » (Protestation de l’Alliance.) Le rôle de la minorité agissante avait parfaitement été défini par Bakounine.

On comprend dès lors que les léninistes aient tenté de rallier à leur cause les syndicalistes révolutionnaires, bien que pour les premiers l’avant-garde était constituée de révolutionnaires professionnels, la plupart du temps non ouvriers, alors que pour les seconds la minorité agissante baignait dans la classe ouvrière dont elle faisait partie.

Trotsky ne s’y est pas trompé. Il avait compris que le contrôle du mouvement syndical était une étape décisive pour avoir une influence sur le mouvement ouvrier. Si le syndicalisme révolutionnaire avait raison de lutter pour l’autonomie syndicale face au gouvernement bourgeois et aux socialistes parlementaires, il ne « fétichisait pas l’autonomie des organisations de masse. Au contraire, il comprenait et préconisait le rôle dirigeant de la minorité révolutionnaire dans les organisations de masse, qui réfléchissent en leur sein toute la classe ouvrière, avec toutes ses contradictions, son caractère arriéré, et ses faiblesses. » En somme, l’autonomie n’a plus lieu d’être maintenant qu’il y a un vrai parti révolutionnaire. Et Trotski ajoute :

« La théorie de la minorité active était, par essence, une théorie incomplète du parti prolétarien. Dans toute sa pratique, le syndicalisme révolutionnaire était un embryon de parti révolutionnaire ; de même, dans sa lutte contre l’opportunisme, le syndicalisme révolutionnaire fut une remarquable esquisse du communisme révolutionnaire.
« Les faiblesses de l’anarcho-syndicalisme, même dans sa période classique, étaient l’absence d’un fondement théorique correct, et comme résultat, une incompréhension de la nature de l’État et de son rôle dans la lutte de classe. Faiblesse aussi, cette conception incomplète, insuffisamment développée, et par conséquent fausse, de la minorité révolutionnaire, c’est-à-dire du parti. D’où les fautes de tactique, comme la fétichisation de la grève générale, l’ignorance de la relation nécessaire entre le soulèvement et la prise du pouvoir.
« Après la guerre, le syndicalisme français trouva dans le communisme à la fois sa réfutation, son dépassement et son achèvement ; tenter de faire revivre aujourd’hui le syndicalisme révolutionnaire serait tourner le dos à l’histoire. Pour le mouvement ouvrier, une elle tentative ne pourrait avoir qu’un sens réactionnaire [note] . »

L’idée que les syndicats se suffisent à eux-mêmes signifie « la dissolution de l’avant-garde révolutionnaire dans la masse arriérée que sont les syndicats » [note] .

Les thèmes anarcho-syndicalistes et syndicalistes révolutionnaires ont cependant la vie dure. Dès 1921, Trotsky doit prévenir qu’il faut « condamner sévèrement la conduite de certains communistes qui non seulement ne luttent pas dans les syndicats pour l’influence du Parti, mais s’opposent à une action dans ce sens au nom d’une fausse interprétation de l’autonomie syndicale ». Des militants pourtant avertis, comme Pierre Monatte, ne semblent pas avoir entendu cet avertissement.

A la même époque, confrontés aux graves problèmes de la réorganisation économique auxquels ils n’avaient pas du tout songé, les dirigeants bolcheviks se voient proposer par Chliapnikov et Kollontaï, qui avaient constitué une tendance, l’Opposition ouvrière, de confier la gestion de l’économie à un congrès des producteurs de Russie, groupés en syndicats de production qui éliraient un organisme central dirigeant l’ensemble de l’économie nationale de la République. Cette idée sera condamnée comme « déviation anarchiste et syndicaliste » [note] . L’Opposition ouvrière sera muselée, en 1921, au Xe congrès du parti, et Trotsky dira d’elle : « Ils ont mis en avant des mots d’ordre dangereux... ils ont placé le droit des ouvriers à élire leurs représentants au-dessus du parti. Comme si le parti n’avait pas le droit d’affirmer sa dictature, même si cette dictature était en conflit avec les humeurs changeantes de la démocratie ouvrière [note] ... » Dans les années trente, la direction du Parti communiste français sera constamment obligée de réprimander les militants d’usine qui n’appliquent pas strictement la discipline de parti et qui entendent s’autonomiser par rapport à lui.

Après la « Lettre aux anarchistes » de Fernand Pelloutier, publiée en 1899, beaucoup de militants suivront l’appel, mais cela constitua un ensemble disparate. Certains évoluèrent vers le « syndicalisme pur » [note] , d’autres demeureront des anarchistes agissant dans les syndicats. La plupart des militants syndicalistes révolutionnaires étaient des syndiqués anarchistes, des syndiqués socialistes, marxistes. Le terme même de syndicalisme révolutionnaire recouvre des réalités différentes. Il y a des syndicalismes révolutionnaires, mais pas vraiment une doctrine, en dehors de la notion d’indépendance syndicale, qui a un aspect surtout défensif : elle implique en outre que les différents protagonistes « jouent le jeu », elle implique un consensus entre les parties concernées. Lorsqu’un parti structuré et discipliné décide de ne pas jouer le jeu, l’indépendance disparaît inévitablement. C’est ainsi que le parti communiste a pu « pénétrer dans la CGT comme une pointe d’acier dans une motte de beurre » selon les termes mêmes d’un de ses dirigeants. La notion d’indépendance syndicale, lorsqu’elle n’est pas appuyée sur une doctrine indépendante, sur une organisation cohérente qui se substituent aux doctrines et organisations extérieures, n’est qu’un vœu pieux. Les syndicalistes révolutionnaires et les anarcho-syndicalistes français seront incapables de faire face à la pénétration des fractions bolcheviques dans les syndicats.

Autant que de la Grande Guerre et de l’attrait pour la révolution russe, c’est de son incapacité doctrinale et organique que le syndicalisme révolutionnaire français mourra. En disant, cela, ne donnons-nous pas raison aux critiques léniniennes du syndicalisme révolutionnaire ? Dans une large mesure, oui. Trotsky avait parfaitement raison de dire que la théorie de la minorité agissante était une théorie « incomplète » et que le syndicalisme révolutionnaire était quelque chose d’« embryonnaire ». Pourtant la solution ne résidait pas dans l’alignement sur les positions léniniennes et la subordination du syndicat au parti mais au contraire dans l’affirmation mieux exprimée de l’identité du syndicalisme révolutionnaire, qui aurait dû assumer jusqu’au bout sa fonction de minorité révolutionnaire en s’organisant en tant que telle dans la CGT afin de combattre la pénétration extérieure. Malheureusement, de telles pratiques étaient culturellement inconcevables pour nos camarades d’alors.

Si les syndicalistes révolutionnaires, dans l’ancienne CGT, s’étaient organisés en tant que tels au lieu d’être éparpillés, la confédération n’aurait pas été « bolchevisée » et ses meilleurs militants n’auraient pas fondé le parti communiste. Lorsque le syndicalisme révolutionnaire se constitue définitivement avec la CGT-SR, le terme « syndicalisme révolutionnaire » n’a plus le même contenu que vingt ans plus tôt. Il s’agit en fait d’anarcho-syndicalisme, bien que Pierre Besnard se soit toujours déclaré syndicaliste révolutionnaire et anarchiste.

La politique de l’Internationale communiste aboutira à la scission dans de nombreuses organisations syndicales européennes. Elle créera également un fossé dans le courant syndicaliste révolutionnaire lui-même, le divisant en deux courants : l’un, avec Pierre Monatte qui soutiendra le parti communiste et y adhérera ; l’autre avec Pierre Besnard qui tentera d’orienter le syndicalisme révolutionnaire dans la voie originale. Le premier soutiendra l’Internationale syndicale rouge, le second s’y opposera.

L’Internationale communiste
En août 1914 les députés du parti social-démocrate allemand votent les crédits de guerre au Reichstag. Lénine, alors exilé à Zurich, croit qu’il s’agit d’une fausse nouvelle et ne parvient pas à croire au ralliement des socialistes à l’Union sacrée. Dans tous les pays belligérants, socialistes et syndicalistes se rallient. Font exception quelques individualités, quelques groupes minoritaires ainsi que les petits partis socialistes serbe et hollandais, et les cinq députés social-démocrates à la Douma russe. La IIe Internationale révèle sa faillite spectaculaire.

Pour Lénine, le SPD allemand a trahi. Il proclame que l’Internationale créée en 1889 est morte et annonce le projet d’en constituer une autre, qui prônera la transformation de la guerre impérialiste en révolution mondiale. En Russie, Lénine est minoritaire au sein du parti bolchevik sur ce point. Mais une fois revenu en Russie, il provoque le basculement du parti en lançant ses thèses d’avril, exigeant « Tout le pouvoir aux soviets », « la terre aux paysans » et la fin de la guerre. Une fois au pouvoir, le parti bolchevik mettra fin à la guerre en signant le traité de Brest-Litovsk, en mars 1918.

Lénine et Trotski pensent que la révolution russe ne saurait être que le prélude à la révolution mondiale et que sa survie dépend du soutien d’autres pays ayant fait eux aussi la révolution. Leurs espoirs sont tournés particulièrement vers la révolution allemande, pays fortement industrialisé et dont le prolétariat est nombreux et organisé.

Les dirigeants bolcheviks sont contraints de constater que l’embrasement général de la révolution en Europe n’a pas lieu. Il y a des grèves, des mutineries, mais les communistes russes ont négligé de prendre en compte que si le tissu social, si l’ensemble des institutions en Russie se sont désagrégés, c’est loin d’être le cas dans les pays européens industrialisés. Malgré les effroyables épreuves de la guerre, la société européenne a gardé sa cohésion et, surtout, malgré les critiques violentes faites contre la social-démocratie qui avait soutenu la guerre, l’écrasante majorité du prolétariat européen est resté dans ses organisations traditionnelles.

Une conférence internationale fut appelée par les bolcheviks en mars 1919 à Moscou, en pleine guerre civile : elle se transforma en congrès de fondation de la IIIe Internationale. Cependant le délégué du seul véritable Parti représenté (hors du Parti bolchevik), Hugo Eberlein du Parti communiste d’Allemagne, s’abstint. Le vrai congrès de fondation sera le deuxième, tenu à l’été 1920 en pleine euphorie de la marche sur Varsovie[note].

Les 21 conditions d’adhésion à l’Internationale communiste
Une multiplicité de partis, avec une multiplicité de motivations, avaient rompu avec la 2e Internationale et étaient prêts à adhérer à une Internationale révolutionnaire, mais ils voulaient négocier les termes de leur adhésion. Des tendances multiples parcouraient ces organisations, le la gauche pro-soviétique à la droite souhaitant une réunification avec la IIe Internationale « maintenue », un centre prétendument révolutionnaire voulant adhérer à une Internationale révolutionnaire avec les centristes et les communistes sans les social-démocrates de droite, etc. En France, la Section française de l’Internationale ouvrière, divisée en trois courants mais dominée par le centre, voulait une Internationale réunifiée.

Le 2e congrès de l’Internationale communiste, tenu en de juillet 1920, trancha dans le vif. Furent ainsi définies 21 conditions d’adhésion (obligatoires, évidemment) à l’Internationale communiste. Cette clause provoqua en peu de temps dans presque tous les partis une cascade de scissions, mais pas toujours là où on s’y attendait car de nombreux militants de gauche se montrèrent opposés à l’adhésion, tandis qu’un grand nombre d’anciens social-patriotes notoires et d’opportunistes, comme Cachin en France, s’exprimèrent en faveur de l’adhésion.

Les conditions d’adhésion à l’IC eurent des conséquences sur le terrain syndicale. En effet, la 9e de ces conditions imposait aux partis adhérents de pénétrer dans les organisations de masse de la classe ouvrière – associations, syndicats – pour en prendre le contrôle :

« Tout Parti désireux d’appartenir à l’Internationale Communiste doit poursuivre une propagande persévérante et systématique au sein des syndicats, coopératives et autres organisations des masses ouvrières. Des noyaux communistes doivent être formés, dont le travail opiniâtre et constant conquerra les syndicats au communisme. Leur devoir sera de révéler à tout instant la trahison des social-patriotes et les hésitations du “centre”. Ces noyaux communistes doivent être complètement subordonnés à l’ensemble du Parti. »

Le maître mot de cette neuvième condition est « fraction ». Il s’agit de l’introduction, dans le mouvement ouvrier, d’une pratique jusqu’alors totalement inédite, à laquelle les syndicalistes révolutionnaires se montreront incapables de faire face.

Dans un mouvement ouvrier dominé par l’idée d’unité organisationnelle (une seule organisation syndicale), les militants communistes vont introduire des pratiques qui vont conduite à la division.

Une fraction est une organisation – communiste – à l’intérieur de l’organisation syndicale ou de toute autre organisation de masse. Les militants communistes se rencontrent préalablement aux réunions du syndicat et agissent de manière concertée et disciplinée en appliquant la politique du parti. Aucun militant de la fraction ne peut avoir de point de vue tactique, stratégique, autre que celui du parti. Les orientations de la fraction ne sont donc pas prises à partir d’une approche syndicale des problèmes par les adhérents du syndicat, mais par l’appareil du parti communiste qui définit une stratégie globale de conquête des appareils syndicaux, que la fraction est chargée d’appliquer. Toute infraction à cette règle signifie l’exclusion. L’identité communiste des membres de la fraction n’est pas forcément connue. Le premier objectif d’une fraction est de permettre à ses membres d’occuper les postes de responsabilité – et de les conserver. L’efficacité redoutable d’une fraction tient au fait qu’un petit nombre de personnes bien organisées et agissant de manière cohérente n’a aucun mal à manipuler un nombre beaucoup plus grand de personnes qui ne se coordonnent pas.

Cette pratique se montrera efficace, mais dans la durée car en fait elle ne sera pas toujours facile à faire appliquer par les militants communistes, dont beaucoup sont issus du syndicalisme révolutionnaire et conservent les vieilles habitudes. Pierre Sémard dira plus tard que les communistes sont entrés dans la CGT comme « une pointe d’acier dans une motte de beurre ». Le caractère inédit de cette pratique prendra l’ensemble des militants syndicalistes révolutionnaires et anarchistes totalement au dépourvu.

L’Internationale communiste introduit également des innovations que les syndicalistes révolutionnaires ont peut-être un peu candidement ignorées. A un moment où partis et syndicats pouvaient adhérer à l’IC, il est imposé aux membres de l’Internationale de « se conformer au programme et aux décisions de la IIIe Internationale » ; la presse et les éditions doivent être « entièrement soumis au Comité Central du Parti ». De tels propos, tenus en 1920, auraient dû alerter les militants sur les intentions réelles des dirigeants bolcheviks.

Il faut également « écarter des postes impliquant tant soit peu de responsabilité dans le mouvement ouvrier (organisations de Parti, rédactions, syndicats, fractions parlementaires, coopératives, municipalités) » tous ceux qui ne sont pas conformes. Il est même proposé de « les remplacer par des communistes éprouvés ».

(à suivre)

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PAR : René Berthier
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