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Théories politiques
par René Berthier le 1 mars 2020

"Eurabia". 2e partie

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Vous pouvez relire la 1ère partie ici



Anti-américanisme et antisémitisme

L’Eurabie, une cause perdue
Bat Ye’or est évidemment moins motivée par des préoccupations théologiques que par des préoccupations politiques très concrètes.
Les États européens, dit-elle, seraient engagés dans un combat qui allie l’anti-américanisme et l’antisémitisme, les deux notions étant quasiment synonymes. Bat Ye’or va même jusqu’à dire que « certains, dans l’Église, veulent détruire Israël. Et ils n’osent pas le proclamer ouvertement après la Shoah » . Ceux-là se sont alliés avec les musulmans sous le drapeau palestinien et font la « promotion du point de vue et de l’objectif palestiniens pour aboutir à la mort de l’État d’Israël ».
Le raisonnement de l’auteur se fonde sur deux présupposés : toute divergence avec la politique internationale américaine est de l’anti-américanisme ; toute divergence avec la politique palestinienne d’Israël est de l’antisémitisme. En conséquence, antiaméricanisme et antisémitisme sont pratiquement interchangeables, d’autant que les États-Unis sont le seul pays qui soutient inconditionnellement la politique israélienne.
L’interviewer du Dallas Morning News abonde dans le sens de l’historienne puisque dans une des questions qu’il lui pose, il considère comme acquis que « beaucoup de Juifs américains considèrent que l’Europe est une cause perdue ». A quoi Ye’or répond que « la question n’est pas de savoir comment sauver l’Europe mais comment sauver l’Amérique » ; en effet, elle observe dans les universités américaines « la même subversion arabe palestinienne ». L’Europe est perdue à cause de sa politique de déni, de son antisionisme, de sa judéophobie et de son antiaméricanisme qui ne peuvent plus être modifiés pour des raisons liées à sa politique intérieure et étrangère.
Le public européen n’est pas conscient du danger qui le menace : « Cette politique Eurabienne, exprimée de manière confuse, est conduite au niveau politique le plus élevé et coordonnée à travers toute l’Union européenne, et répand une sous-culture euro-arabe anti-américaine et antisémite dans tous les secteurs de la société, des médias et de la culture». En Europe, ceux qui s’opposent à cette orientation sont « boycottés, parfois licenciés de leur travail, victimes d’une sorte de “politiquement correct” totalitaire imposé principalement par les secteurs académiques, politiques et par les médias».

Lorsqu’on reproche à Bat Ye’or de verser dans la théorie du complot, elle répond :
«Il y a aussi des gens qui nient la Shoah et les camps d’extermination même quand ils les voient sous leurs yeux. (…) Ceux qui nient Eurabia sont ceux qui y participent. Car Eurabia se passe de démonstration. Elle est là en nous et autour de nous, ce n’est pas la réalité de demain mais celle d’aujourd’hui .»

Ça fait penser à un aphorisme attribué à Staline : «Il y a deux sortes de coupables : ceux contre lesquels il y a des preuves et ceux contre lesquels il n’y a pas de preuves. Les seconds sont les plus dangereux car ils ont fait disparaître les preuves.»

Cependant, comme dans toutes les situations où une grosse part d’affect et de fantasme entre en jeu, Bat Ye’or n’a aucun mal à marquer des points. Eurabia, dit-elle, se manifeste de nombreuses manières : « Quand les synagogues et les cimetières juifs nécessitent une protection » ; « Quand des musulmans apostats ou libres penseurs et des intellectuels ou des politiciens doivent se cacher ou vivre avec des gardes du corps parce qu’ils offensent l’islam » ; « Quand des manifestations massives inondent les capitales d’Europe, en appelant à l’extermination d’Israël, ponctuées par des prières de milliers de musulmans sur le parvis des églises et dans les rues.»
Il y a une certaine progression dans les exemples qu’elle donne ; les premiers sont observables, encore que l’exemple des « manifestations massives » qui « inondent les capitales d’Europe » pour appeler à « l’extermination d’Israël » est quelque peu exagéré. Le fait que « les tribunaux de la charia fonctionnent en Angleterre et influencent l’enseignement de nombreuses universités » est cependant exact . De même que le fait que « l’UE s’est déjà soumise à la loi de la charia concernant le blasphème, l’apostasie, la sujétion des femmes, la polygamie, les crimes d’honneur ».
On arrive ensuite au cœur du sujet : L’Union européenne « s’est jointe avec joie à l’exécration d’Israël et à la haine antisémite » ; aucun journal européen « se hasarderait à donner une vision positive d’Israël ». Et en conclusion, « on ne peut même plus parler de l’Europe chrétienne ou de l’Europe des Lumières. Nous ne sommes plus dans un régime qui assure à chacun le libre exercice du culte et la liberté de pensée et d’expression, puisque des policiers et des gardes du corps sont nécessaires. »
Il y a une certaine ironie à voir Bat Ye’or se réclamer des Lumières et de la liberté des cultes alors qu’elle se fait le porte parole d’un État théocratique qui se trouve aux antipodes de la philosophie des Lumières et dont les citoyens qui ne veulent pas d’un mariage religieux sont obligés de se marier à l’étranger.

L’Europe victime du jihad

L’Europe serait donc la victime d’un Jihad qui se manifeste sous différentes formes, et en particulier sous la forme du « Dialogue euro-arabe » entre l’union européenne et la Ligue arabe.
Le fait brut, dont Bat Ye’or conteste qu’il soit pertinent, est que les États européens doivent définir une politique étrangère vis-à-vis des États producteurs de pétrole du Proche et du Moyen-Orient. Une telle situation implique évidemment une forme de négociation entre producteurs et consommateurs de pétrole. Mais les formes de négociation mises en œuvre par les Européens ne conviennent pas à Bat Ye’or. Dans le quotidien belge Le Temps du 4 août 2011, elle estime que « le dialogue entre Européens et musulmans n’est pas mené selon les critères rationnels propres à l’Occident, mais selon les règles de la Da-wa, qui prévoient la conversion des infidèles à l’islam ». La da-wa est une invitation au non musulman à écouter le message de l’Islam.
Je ne sais pas ce qu’elle entend par le recours aux « critères rationnels propres à l’Occident » dans une négociation, mais il suffit de se remémorer les pratiques de deux siècles de colonialisme et d’impérialisme pour comprendre qu’il s’agit de l’usage de la violence. On sait quels furent les « critères rationnels propres à l’Occident » par lesquels les autochtones des Amériques, mais aussi les Palestiniens, se sont vus spoliés de leurs terres. Pour ce qui est de la Palestine, je m’en réfère au témoignage d’un homme qui me paraît parfaitement compétent pour aborder cette question, la général Moshe Dayan, qui déclara en 1969 aux étudiants de l’Institut de technologie israélien :

« Nous sommes arrivés ici dans un pays peuplé d’Arabes, et nous construisons ici un État hébreu, juif. A la place des villages arabes, nous avons établi des villages juifs. Vous ne connaissez même pas le nom de ces villages et je ne vous le reproche pas, car les livres de géographie correspondants n’existent plus. Et non seulement les livres, mais les villages n’existent plus (...) Il n’y a pas une seule implantation de colons qui n’ait été faite sur les lieux d’un ex-village arabe. »

Une telle déclaration ne va sans doute pas dans le sens des délires de Bat Ye’or, qui pourrait répondre que ces terres palestiniennes ont été achetées par les Juifs. Malheureusement, les statistiques israéliennes elles-mêmes chiffrent entre 6 et 9 % la proportion de terres achetées par les Juifs, le reste ayant donc été approprié par la force. Un rapport de l’ONU datant de 1947 estime que les Palestiniens possédaient alors 93 % de la terre. Le mythe de « l’achat des terres par les Juifs » tombe.
Dans la vision de Bat Ye’or, le fait de négocier avec des musulmans le prix du baril de pétrole signifie inévitablement qu’on accepte à terme de se convertir à l’islam. Ce genre de raisonnement me fait penser à un directeur adjoint du FBI nommé Black, je crois, qui disait que cela ne servait à rien d’utiliser un détecteur de mensonge sur un Arabe parce que les Arabes sont génétiquement des menteurs et que l’appareil serait inopérant.
Les « Arabes » sont motivés par un seul désir, nuire à Israël. Aucune émotion humaine ne peut les atteindre. C’est à se demander comment ils ont passé leur temps avant que ne se crée l’État d’Israël. En somme, si le musulman de la rue éprouve de la compassion pour les Palestiniens et un sentiment de solidarité avec lui, ce n’est pas parce qu’il est animé d’un banal sentiment d’humanité envers un peuple persécuté mais parce qu’il est intrinsèquement antisémite. De même, le rappel du droit international qui proscrit d’annexer un territoire par la force devient dans le discours israélien de la judéophobie.

Le processus de soumission de l’Europe à l’Islam aurait été engagé par le général De Gaulle en 1967, lorsqu’il annonça que la France entendait développer une « politique pro-arabe ». En 1973, Georges Pompidou aurait soutenu la Syrie et l’Égypte lors de la guerre du Kippour. L’Europe de l’après-guerre a été construite sur la base d’une politique antiaméricaine et anti-israélienne. Ye’or tient absolument à lier cela à l’antisémitisme congénital de l’Europe :

« …toute l’Europe occupée avait été fasciste, nazie et antisémite. Aussi, moins de vingt ans après la guerre, ce mouvement antisémite tenta de rétablir des relations avec les Arabes, qui avaient été pro-nazis pendant la guerre et avaient soutenu la cause nazie. Aussi, les contacts continuèrent-ils, mais d’une manière plus clandestine. »

Dans son interview du 27 juillet 2011 aux Lettres d’Israël, elle déclare que

« Eurabia c’est l’enfant né de l’union de la Palestine avec le nazisme survivant après 1945 qui, étalé sur toute l’Europe, étreint et porte la Palestine, y enfouissant sa nostalgie lancinante de détruire Israël. Le pacte monstrueux d’Hitler et du Mufti de Jérusalem utilisa la passerelle “Palestine” pour se poursuivre dans l’après-guerre. »

L’affaire du grand mufti

A lire Bat Ye’or on a l’impression que les Palestiniens, voire les Arabes en masse, luttèrent la main dans la main avec les nazis pour exterminer les Juifs. S’il ne fait pas de doute que le Grand Mufti de Jérusalem se rapprocha de Hitler parce que les Allemands étaient les ennemis des Anglais, lesquels étaient les ennemis des Palestiniens, Bat Ye’or oublie que ses efforts pour rallier les Arabes à la cause nazie échouèrent lamentablement : « Les Arabes et les Berbères qui combattirent dans les rangs des Alliés durant la Seconde Guerre mondiale sont considérablement plus nombreux que ceux qui combattirent dans les rangs des pays de l’Axe ». Bien que la Grande-Bretagne fût la puissance occupante de la Palestine, il y eut « 9 000 Palestiniens dans les rangs de l’Armée britannique, des centaines de milliers de Maghrébins dans les troupes de la France libre, sans parler de centaines de déportés arabes dans les camps nazis » . Robert Satloff rappelle quant à lui que de nombreux Arabes d’Afrique du Nord aidèrent à sauver des Juifs et auraient pu mériter le titre de Justes .
L’argumentaire de Bat Ye’or est caractéristique : elle prend un aspect très partiel du problème, le déforme à outrance et omet toute la masse de faits qui disent le contraire. D’ailleurs, si elle appuie abondamment sur l’épisode du Grand Mufti de Jérusalem, elle omet curieusement de parler du groupe Stern, auquel adhérait un certain Yitzhak Shamir, futur Premier ministre israélien, qui proposa aux nazis sa collaboration contre les Anglais.
Shamir était, sous le mandat britannique, le numéro 2 d’un groupe terroriste d’extrême droite, le groupe Stern, qui de surcroît, avait pris des contacts avec l’Allemagne nazie en 1940-1941 pour combattre les Anglais. Un des chefs de ce groupe, Yalin-Mor, écrit dans le livre qu’il a consacré à l’histoire de ce mouvement : « Notre devoir est de combattre l’ennemi – les Britanniques – et il est permis de chercher l’aide de l’ennemi de notre ennemi. » Naturellement, Bat Ye’or doit être au courant de cette histoire, mais elle doit penser que s’il était légitime que les sionistes cherchent à s’allier avec les ennemis de leurs ennemis, cette option n’était pas admissible venant des Palestiniens.

Quand l’Irgoun voulait collaborer avec les nazis
En de multiples occasions la presse israélienne se fit l’écho de tentatives faites par des représentants de l’Irgoun de négocier un accord de collaboration avec l’Allemagne nazie. Le 31 janvier 1983 le journal Haaretz révèle qu’une lettre fut transmise par l’ambassadeur d’Allemagne à ses supérieurs, avec un mémorandum de l’agent des services secrets nazis à Damas, Verner Otto von Heutig, qui rendait compte de ses pourparlers avec les émissaires de Stern et de Shamir.
Dans un article publié dans le quotidien de Tel-Aviv, Yediot Aharonoth, le 4 février 1983, Israël Eldad, un des chefs historiques du groupe Stern, confirme l’authenticité de ces pourparlers entre son mouvement et les représentants officiels de l’Allemagne nazie.
Le 19 août 1983, Heliezar Halevi, syndicaliste travailliste connu, révèle dans l’hebdomadaire Hotam de Tel-Aviv l’existence d’un document signé par Shamir (qui s’appelait à l’époque Yezernitsky) et par Abraham Stern , remis le 11 janvier 1941 à l’ambassade d’Allemagne à Ankara, intitulé «Principes fondamentaux de la proposition de l’Irgoun Zvaï Leumi [organisation nationale militaire en Palestine], concernant la solution de la question juive en Europe et la participation de l’Irgoun à la guerre aux côtés de l’Allemagne». Le texte de ce document m’a été transmis par Moïse Saltiel, qui l’a traduit. Moïse écrivait dans Témoignage chrétien sous le nom de Maurice Jacoby .

«Il est souvent dit dans des discours et déclarations de politiciens notoires de l’Allemagne nationale-socialiste qu’un pré-requis du nouvel ordre en Allemagne exige la solution radicale de la question juive, par leur évacuation ("Juden-rein Europa").
« L’évacuation des masses juives d’Europe est une pré-condition en vue de résoudre le problème juif; mais ceci ne peut être réalisé et complété que par l’installation de ces masses dans le Foyer du peuple juif, qui est la Palestine et à travers l’établissement d’un État juif dans ses frontières historiques. Une telle solution du problème juif, qui amènera la libération du peuple juif une fois pour toutes, est l’objectif de l’Irgoun en Palestine.
« L’Irgoun, qui connait bien la bonne volonté du gouvernement du Reich allemand et de ses autorités, envers les activités sionistes à l’intérieur de l’Allemagne et envers les plans d’émigration sionistes croit que :
« 1. Des intérêts communs pourraient exister entre l’établissement d’un nouvel ordre en Europe en conformité avec la conception allemande et les vraies aspirations nationales du peuple juif telles qu’elles sont représentées par l’Irgoun.
« 2. La coopération entre la nouvelle Allemagne et une entité nationale hébraïque pourrait être possible.
« 3. L’établissement de l’État historique juif sur une base nationale et totalitaire liée par un traité au Reich allemand serait dans l’intérêt du maintien et du renforcement des futures positions de pouvoir de l’Allemagne au Moyen Orient.
« Se basant sur ces considérations, l’Irgoun de Palestine, sous conditions que les aspirations nationales susmentionnées du mouvement de libération israélien soient reconnues du côté du Reich allemand, offre de prendre une part active dans la guerre du côté allemand. Cette offre de l’Irgoun couvrira des activités dans le domaine militaire, politique et de renseignements en Palestine et suivant nos préparatifs résolus, même hors de la Palestine.
« Ces activités seront liées à l’entrainement militaire et à l’organisation de la force humaine juive en Europe, sous l’autorité et le commandement de l’Irgoun. Ces unités militaires prendront part aux batailles pour la conquête de la Palestine au cas où un tel front serait décidé.
« Cette participation directe du mouvement de libération israélien au nouvel ordre européen, participation qui se trouve déjà au stade préparatoire, devra être liée à une solution positive et radicale du problème juif européen en conformité avec les aspirations nationales susmentionnées du peuple juif. Ceci pourrait renforcer extraordinairement la base morale du nouvel ordre mondial aux yeux de toute l’humanité.
« La coopération du mouvement de libération israélien sera faite d’après les perspectives présentées par le chancelier du Reich allemand dans un de ses derniers discours, dans lequel Herr Hitler déclarait qu’il allait utiliser toute combinaison et alliance afin d’isoler et de battre l’Angleterre. »

Toutes les informations sur Shamir sont contenues dans l’article d’Amnon Kapeliouk 1940-1941 : La douteuse philosophie de M. Shamir, paru dans Le Monde diplomatique, décembre 1983. Kapeliouk précise que ces documents peuvent être consultés au Mémorial de l’Holocauste (Yad Vachem) à Jérusalem, classés sous le numéro E234151-8. J’écrivais à ce sujet dans Israël-Palestine. Mondialisation et micro-nationalismes : «Est-il besoin de souligner le courage intellectuel de ces Israéliens qui dénoncent les errements passés de leurs dirigeants, en livrant au public des vérités embarrassantes, malgré le risque de voir ces informations utilisées par la propagande antisémite .»

René Berthier
à suivre...


PAR : René Berthier
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