Actualité de Radio Libertaire

par Emission Au fil des pages • le 12 août 2024
Actualité de Radio Libertaire

par EMISSION JAZZLIB’ • le 12 août 2024
Actus anarchistes

par Le collectif antifasciste du Pays de Retz (44) • le 10 août 2024
Littérature

Chroniques du temps réel

par Jean-Jean de Garrigues • le 10 août 2024
Chroniques du temps réel

par Jean-Jean de Garrigues • le 10 août 2024
Littérature

par Francis PIAN • le 10 août 2024
Littérature

par Julien Caldironi • le 10 août 2024
Arts et Spectacles

par Evelyne Trân • le 8 août 2024
Actus anarchistes

par Sylvain Boulouque • le 7 août 2024
Brèves de combat
Communiqué de la Fédération anarchiste sur la ZAD
le 18 janvier 2018 | PAR Pat de Botul
L’aéroport NDDL est mort, vive la ZAD ! Le gouvernement abandonne le projet d’aéroport de Notre-Dame-Des-Landes,
ce qui est une grande victoire. Il n’en reste pas moins que le recours à la force publique est bel et bien toujours d’actualité, le premier ministre, Edouard Philippe, ayant donné comme ultimatum jusqu’au 30 mars aux occupants "illégaux" pour quitter les lieux. Donc ne tombons pas dans l’euphorie générale en applaudissant des deux mains cette décision et ré-affirmons notre soutien aux occupant-e-s de la ZAD et leurs revendications :
-La nécessité pour les paysan-ne-s et habitant-e-s expropriés de pouvoir recouvrer pleinement leurs droits au plus vite;
-Le refus de toute expulsion de celles et ceux qui sont venus habiter ces dernières années dans le bocage pour le défendre et qui souhaitent continuer à y vivre ainsi qu’à en prendre en soin.
-Une volonté de prise en charge à long terme des terres de la zad par le mouvement dans toute sa diversité - paysans, naturalistes, riverains, associations, anciens et nouveaux habitants. La Fédération anarchiste, le 17/01/2018.
ce qui est une grande victoire. Il n’en reste pas moins que le recours à la force publique est bel et bien toujours d’actualité, le premier ministre, Edouard Philippe, ayant donné comme ultimatum jusqu’au 30 mars aux occupants "illégaux" pour quitter les lieux. Donc ne tombons pas dans l’euphorie générale en applaudissant des deux mains cette décision et ré-affirmons notre soutien aux occupant-e-s de la ZAD et leurs revendications :
-La nécessité pour les paysan-ne-s et habitant-e-s expropriés de pouvoir recouvrer pleinement leurs droits au plus vite;
-Le refus de toute expulsion de celles et ceux qui sont venus habiter ces dernières années dans le bocage pour le défendre et qui souhaitent continuer à y vivre ainsi qu’à en prendre en soin.
-Une volonté de prise en charge à long terme des terres de la zad par le mouvement dans toute sa diversité - paysans, naturalistes, riverains, associations, anciens et nouveaux habitants. La Fédération anarchiste, le 17/01/2018.
Avignon : Cachez ce festival que je ne saurais voir !
le 18 janvier 2018 | PAR Pat de Botul
L’archevêque de la ville dénonce "le libertinage d’un site de rencontres et un festival centré sur l’homosexualité"... Il n’a pas supporté de croiser, ces dernières semaines, les affiches proclamant "Métro, boulot, libido"... Il est loin Mai 68 ! Mais, surtout de quoi il se mêle ce "cul-béni" ?
Les Pro-choix devant l’assemblée
le 18 janvier 2018 | PAR Pat de Botul
Une dizaine d’associations (Inter-LGBT, SOS Homophobie, Le Planning familial, etc.) ont protesté contre le colloque que veulent organiser les pro-Vie à l’assemblée.
Pologne : manifestations des pro-IVG
le 18 janvier 2018 | PAR Pat de Botul
Un millier de personnes a répondu à l’appel à manifester par le collectif « Grève nationale des femmes » contre la délégalisation quasi-totale de l’avortement. Le mouvement avait été décliné dans une quarantaine d’autres villes du pays.
Turquie : répression contre la liberté d’expression
le 18 janvier 2018 | PAR Pat de Botul
Cinq journalistes, dont Ragip Duran, l’ancien correspondant de « Libération » à Istanbul, ont été condamnés pour leur solidarité envers Özgür Gündem, un journal d’opposition pro-kurde.
> ZADs
Communiqué des habitants de la ZAD de NDDL
le 17 janvier 2018 | PAR Pat de Botul
Communiqué : Les habitant.e.s de la zad ne sont toujours pas légalement expulsables. Ce matin, le ministre de l’intérieur affirmait que la zad serait évacuée des « éléments les plus radicaux », appuyant une nouvelle fois la fable d’un groupe fantômatique de quelques dizaines d’"ultra-violents" que l’on cacherait quelque part dans le bocage. Nous réaffirmons qu’il n’y a
pas des "éléments plus radicaux" d’un côté et de "bons zadistes" paysans de l’autre. Comme le soutient l’ensemble du
mouvement, repris à son tour en ce sens par un ensemble d’organisations,syndicats et ong’s nationales dans une tribune hier, nous nous opposons à "toute expulsion de celles et ceux qui sont venus habiter ces dernières années dans le bocage pour le défendre et qui souhaitent continuer à y projeter leurs vies et leurs activités". Par ailleurs, nous entendons beaucoup parler de mouvement de troupes et de volonté d’expulser au plus vite aéroport ou pas". Au-delà de toute considération politique ou logistique sur la légitimité et la faisabilité d’expulser les habitants de Notre-Dame-des-Landes, il nous semble nécessaire de rappeler que cela n’est aujourd’hui tout simplement pas légalement possible. Nous l’avions démontré dès l’automne 2016, appuyé en cela par le Syndicat des Avocats de France, le DAL et le Syndicat de la Magistrature et la situation légale n’a pas évolué depuis :
- les 14 lieux d’habitation de la zad ayant été l’objet de procédures d’expulsion bénéficient tous de la trêve hivernale. Ceux-ci ne sont donc pas expulsable avant le 31 mars.
- plus de 60 autres habitats situés sur la zad n’ont pas encore été l’objet de procédures d’expulsion. Le droit français est strict à ce sujet : tout.e habitant.e d’un lieu considéré comme son logement principal, même sans doit ni titre, doit pouvoir bénéficier d’une procédure nominative avant qu’un juge décide de son expulsion et que la préfecture puisse ensuite accorder le concours de la force publique pour la mettre en oeuvre. Il serait donc bon que ceux qui brandissent des menaces d’expulsion à
tout va commencent par respecter le droit dont ils se prétendent garant. Pour une meilleure compréhension de ces enjeux, nous vous renvoyons au communiqué commun du Syndicat de la Magistrature, du Syndicat des Avocats de France et du DAl paru le 2 novembre 2016 et toujours d’actualité : https://zad.nadir.org/IMG/pdf/com_nddl_saf_sm_dal_.pdf
pas des "éléments plus radicaux" d’un côté et de "bons zadistes" paysans de l’autre. Comme le soutient l’ensemble du
mouvement, repris à son tour en ce sens par un ensemble d’organisations,syndicats et ong’s nationales dans une tribune hier, nous nous opposons à "toute expulsion de celles et ceux qui sont venus habiter ces dernières années dans le bocage pour le défendre et qui souhaitent continuer à y projeter leurs vies et leurs activités". Par ailleurs, nous entendons beaucoup parler de mouvement de troupes et de volonté d’expulser au plus vite aéroport ou pas". Au-delà de toute considération politique ou logistique sur la légitimité et la faisabilité d’expulser les habitants de Notre-Dame-des-Landes, il nous semble nécessaire de rappeler que cela n’est aujourd’hui tout simplement pas légalement possible. Nous l’avions démontré dès l’automne 2016, appuyé en cela par le Syndicat des Avocats de France, le DAL et le Syndicat de la Magistrature et la situation légale n’a pas évolué depuis :
- les 14 lieux d’habitation de la zad ayant été l’objet de procédures d’expulsion bénéficient tous de la trêve hivernale. Ceux-ci ne sont donc pas expulsable avant le 31 mars.
- plus de 60 autres habitats situés sur la zad n’ont pas encore été l’objet de procédures d’expulsion. Le droit français est strict à ce sujet : tout.e habitant.e d’un lieu considéré comme son logement principal, même sans doit ni titre, doit pouvoir bénéficier d’une procédure nominative avant qu’un juge décide de son expulsion et que la préfecture puisse ensuite accorder le concours de la force publique pour la mettre en oeuvre. Il serait donc bon que ceux qui brandissent des menaces d’expulsion à
tout va commencent par respecter le droit dont ils se prétendent garant. Pour une meilleure compréhension de ces enjeux, nous vous renvoyons au communiqué commun du Syndicat de la Magistrature, du Syndicat des Avocats de France et du DAl paru le 2 novembre 2016 et toujours d’actualité : https://zad.nadir.org/IMG/pdf/com_nddl_saf_sm_dal_.pdf
> ZADs
Communiqué du comité d’Auray (NDDL)
le 17 janvier 2018 | PAR Pat de Botul
Le comité d’Auray avait décidé (il y a 2 ans) qu’en cas de tentative d’expulsion de la ZAD, nous nous retrouvions le soir même devant la mairie d’Auray pour protester. C’est a minima ce qu’il faudrait faire. Si les flics attaquent la ZAD, RDV à partir de 17h30 devant la mairie d’Auray. D’ailleurs, s’il y a décision d’abandonner le projet d’aéroport et qu’il n’y a pas d’expulsion, on peut aussi se retrouver devant la mairie à 17h30 pour fêter ça !
Migrants : Macron "droit dans ses bottes"
le 17 janvier 2018 | PAR Pat de Botul
Emmanuel Macron en visite à Calais a déclaré devant les forces de l’ordre (auxquelles il a promis une augmentation !...) : "En aucun cas, nous ne laisserons ici se développer des filières illégales, se reconstituer une "jungle" ou une occupation illégale du territoire". On peut lire dans sa déclaration, non seulement une atteinte aux associations soutenant les migrants, mais encore en subliminal, une provocation aux habitants de la ZAD de NDDL. Nous devons réagir !
Victoire : interdiction de la pêche électrique dans les eaux européennes
le 17 janvier 2018 | PAR Pat de Botul
Les députés européens ont voté ce midi à une large majorité un amendement interdisant la pêche électrique dans les eaux européennes par 402 voix pour, 232 contre et 40 abstentions, alors que quelques heures avant, le résultat était encore loin d’être acquis, malgré une forte mobilisation au cours des derniers jours des ONG et des députés européens opposés à la pêche électrique.
Grèce : nouvelle mesure d’austérité annoncée par Psipras
le 17 janvier 2018 | PAR Pat de Botul
Le Parlement grec a adopté un nouveau train de mesures d’austérité. Les dispositions les plus controversées concernent la restriction du droit de grève et la vente aux enchères des biens immobiliers saisis...
