Histoire

par Francis PIAN • le 8 décembre 2024
> Histoire
Actualité de Radio Libertaire

par Emission Au fil des pages • le 8 décembre 2024
Actualité de Radio Libertaire

par Emission Un classique, s’il vous plaît ! • le 8 décembre 2024
Dans un sale État

Actualité de la librairie

par Animation Publico • le 4 décembre 2024
décembre 2024 à Publico
Publico n’est pas qu’une librairie... ...
Actualité de Radio Libertaire

par EMISSION JAZZLIB’ • le 2 décembre 2024
Histoire

Actualité de la librairie

par librairie Publico • le 1 décembre 2024
Chroniques du temps réel

par Frédéric Clère • le 1 décembre 2024
Actualité de Radio Libertaire

par EMISSION FEMMES LIBRES • le 1 décembre 2024
Brèves de combat
Violences policières à la fac de Tolbiac
le 21 avril 2018 | PAR Pat de Botul
La fac de Tolbiac a été évacuée au petit matin vendredi. Les CRS ont encore montré toute leur délicatesse à l’occasion, que ce soit vis-à vis de portes défoncées à la tronçonneuse comme avec les étudiants qu’ils ont frappé, piétiné, bousculé... Suite à une chute, un des occupant est dans le coma. Depuis ce matin, des soutiens très divers (politiques, postiers, cheminots, totos, voisins...) se sont rassemblés devant la fac et sur la dalle des olympiades. Prises de paroles, AG, et départ en manif sauvage vers 19h, dispersée peu de temps après dans l’avenue d’Italie. Ce vendredi soir, le rassemblement s’est poursuivi sur le site de Censier. Les gendarmes ont bloqué la rue devant. A 11h30, au moins 200 étudiants étaient encore dans la nasse.
Vague d’antisémitisme en Pologne
le 21 avril 2018 | PAR Pat de Botul
Depuis le vote, le 1er février, de la loi niant toute responsabilité de la « nation polonaise » dans la Shoah, une déferlante de propos haineux a envahi les médias et ravivé dans la population un sentiment antisémite.
Affaire Centre Jean-Marie Pelt / François Grosdidier
le 20 avril 2018 | PAR Frédéric Pussé, Groupe de Metz de la Fédération Anarchiste
En Moselle, un baron de la droite locale tente de mettre la main, à des fins politiques et électorales, sur une association perpétrant l’œuvre d’un écrivain, botaniste et écologiste.
François Grosdidier, ancien maire de Woippy, sénateur L.R. de la Moselle, essaye de prendre le contrôle de l’association « Centre Jean-Marie Pelt », afin d’ajouter un nouveau « titre » à son CV et de verdir ainsi son image, ce qu’il fait déjà par ailleurs, en présidant le think tank politique « Valeur Écologie ». C’est par des méthodes douteuses et peu cavalières, semblant même irrégulières, que le sénateur de la Moselle a réussi à se faire élire président de l’association, laquelle était jusqu’à présent dirigée par des personnes désintéressées de toutes ambitions politiques mais seulement passionnées par l’œuvre de Jean-Marie Pelt.
Souhaitée par Jean-Marie Pelt lui-même afin de diffuser son œuvre et, créée de son vivant, cette association, basée à Rodemack jusqu’à maintenant, risque d’être transférée à Metz, car tel est l’intérêt de M. Grosdidier et de ses alliés. Or, il semblerait de façon assez nette que Jean-Marie Pelt désirait que le Centre reste et demeure dans son village natal, à Rodemack donc, afin de remercier et d’en faire profiter les Rodemackoises et les Rodemackois.
Il ne s’agit pas ici pour nous, anarchistes et libertaires, de célébrer l’œuvre de Jean-Marie Pelt, dans laquelle nous ne saurions nous reconnaître entièrement, mais de dénoncer la tentative de main mise, voire d’accaparement, d’un homme politique sur une association et son héritage (Droits d’auteurs, ouvrages, films, documents, meubles, effets personnels…) pour récolter du prestige et par conséquent, des voix aux élections.
C’est pourquoi nous, Groupe de Metz de la Fédération Anarchiste, apportons tout notre soutient aux personnes qui, à l’intérieur de l’association « Centre Jean-Marie Pelt » et notamment ses deux vice-présidents, se battent pour que cette dernière reste à Rodemack et ne soit pas utilisée pour assouvir des ambitions personnelles.
François Grosdidier, ancien maire de Woippy, sénateur L.R. de la Moselle, essaye de prendre le contrôle de l’association « Centre Jean-Marie Pelt », afin d’ajouter un nouveau « titre » à son CV et de verdir ainsi son image, ce qu’il fait déjà par ailleurs, en présidant le think tank politique « Valeur Écologie ». C’est par des méthodes douteuses et peu cavalières, semblant même irrégulières, que le sénateur de la Moselle a réussi à se faire élire président de l’association, laquelle était jusqu’à présent dirigée par des personnes désintéressées de toutes ambitions politiques mais seulement passionnées par l’œuvre de Jean-Marie Pelt.
Souhaitée par Jean-Marie Pelt lui-même afin de diffuser son œuvre et, créée de son vivant, cette association, basée à Rodemack jusqu’à maintenant, risque d’être transférée à Metz, car tel est l’intérêt de M. Grosdidier et de ses alliés. Or, il semblerait de façon assez nette que Jean-Marie Pelt désirait que le Centre reste et demeure dans son village natal, à Rodemack donc, afin de remercier et d’en faire profiter les Rodemackoises et les Rodemackois.
Il ne s’agit pas ici pour nous, anarchistes et libertaires, de célébrer l’œuvre de Jean-Marie Pelt, dans laquelle nous ne saurions nous reconnaître entièrement, mais de dénoncer la tentative de main mise, voire d’accaparement, d’un homme politique sur une association et son héritage (Droits d’auteurs, ouvrages, films, documents, meubles, effets personnels…) pour récolter du prestige et par conséquent, des voix aux élections.
C’est pourquoi nous, Groupe de Metz de la Fédération Anarchiste, apportons tout notre soutient aux personnes qui, à l’intérieur de l’association « Centre Jean-Marie Pelt » et notamment ses deux vice-présidents, se battent pour que cette dernière reste à Rodemack et ne soit pas utilisée pour assouvir des ambitions personnelles.
> ZADs
Retour à l’envoyeur !
le 20 avril 2018 | PAR Pat de Botul
Jeudi 19 avril à l’occasion d’une conférence de presse de l’assemblée des blessés pour dénoncer les violences policières lors de l’opération de la Zad, des militants ont déposé devant la préfecture à Nantes, plusieurs centaines de grenades tirées la semaine passée à Notre-Dame-des-Landes...
La police débloque... Tolbiac
le 20 avril 2018 | PAR Pat de Botul
Le blocage du site universitaire parisien de Tolbiac mobilisé contre la réforme de l’accès à la fac, a été levé vendredi 20 avril à l’issue d’une vaste opération de police lancée dès 5 heures du matin. Une centaine de personnes qui occupaient la tour de 22 étages ont quitté les lieux dans un climat tendu. Aux dernières infos une seule personne aurait été interpellée pour "outrage et rébellion". A suivre, merci de vos infos !
Bataille du rail ou bataille des chiffres ?...
le 20 avril 2018 | PAR Pat de Botul
A Paris, la société Occurrence a dénombré 15 300 manifestants au départ du cortège. La CGT a dénombré 300 000 personnes en France à l’appel de la CGT, Solidaires et Sud, contre 119 500 pour l’Intérieur. Comment une chatte y retrouverait ses petits ?
> ZADs
Saisie du défenseur des droits sur les violences policières sur la zad
le 19 avril 2018 | PAR Pat de Botul
Après une semaine et demi de violences policières lors de l’opération de destructions de lieux de vie sur la ZAD, des habitant-e-s, des personnes de l’équipe médic et des soutiens se sont constituées en un collectif, « Vigizad », et ont saisi ce matin le Défenseur des droits sur la gravité des événement en cours. Plus de 250 blessé-e-s ont d’ores et déjà été recensé-e-s, mais la
liste n’est pas exhaustive dû aux difficultés d’atteindre tous les blessés et témoins. l’équipe médic a manifesté son inquiétude devant la gravité des blessures auxquelles elle est confrontée, et sur l’accroissement exponentiel de la violence employée. Le défenseur des droits, M. Jacques Toubon, a été alerté sur la dangerosité des pratiques des forces de l’ordre et les graves manquements au code de déontologie de la gendarmerie nationale. Les faits suivants ont été porté à sa connaissance :
- l’usage massif de grenade offensives lancées sans discernement
- l’usage massif de gaz lacrymogènes sur foule inoffensive et sans capacité de dispersion, parfois en tirs tendus
- l’usage non réglementaire de LBD (par exemple sur le torse et le visage)
- le Non-respect de l’article R434-15 du code de sécurité intérieur
- l’usage disproportionné de la force visant à traumatiser la population
Par cette opération, d’une ampleur sans précédent, l’état à décidé d’interrompre le processus de négociation entre la préfecture et la délégation unitaire du mouvement. Pourtant celle-ci avait montré sa volonté de trouver un cadre de régularisation collectif. L’ultimatum du 23 avril pour signer des déclarations d’intentions individuelles nous fait craindre une deuxième phase des opérations avec une montée en puissance des violences policières. En effet, au sein de la gendarmerie des voies s’élèvent pour réclamer plus de moyens et de latitudes dans le but d’imposer un modèle individualiste et par là même de mater et intimider toutes celles et ceux qui se solidarisent. Jusqu’où est prêt à aller M. Macron pour détruire le projet collectif qui s’élabore ici ? Combien de blessé-e-s est il prêt à faire pour étouffer l’idée du commun que nous portons ?
Le collectif vigizad poursuit son travail, portant également son attention sur des thématiques telles que l’entrave à l’accès au soin des blessé-e-s par les forces de l’ordre. Il appelle toutes les personnes ayant été victimes ou témoin de violences de la part des gendarmes mobiles à se manifester par mail (defensedesdroitszad2018@riseup.net).
liste n’est pas exhaustive dû aux difficultés d’atteindre tous les blessés et témoins. l’équipe médic a manifesté son inquiétude devant la gravité des blessures auxquelles elle est confrontée, et sur l’accroissement exponentiel de la violence employée. Le défenseur des droits, M. Jacques Toubon, a été alerté sur la dangerosité des pratiques des forces de l’ordre et les graves manquements au code de déontologie de la gendarmerie nationale. Les faits suivants ont été porté à sa connaissance :
- l’usage massif de grenade offensives lancées sans discernement
- l’usage massif de gaz lacrymogènes sur foule inoffensive et sans capacité de dispersion, parfois en tirs tendus
- l’usage non réglementaire de LBD (par exemple sur le torse et le visage)
- le Non-respect de l’article R434-15 du code de sécurité intérieur
- l’usage disproportionné de la force visant à traumatiser la population
Par cette opération, d’une ampleur sans précédent, l’état à décidé d’interrompre le processus de négociation entre la préfecture et la délégation unitaire du mouvement. Pourtant celle-ci avait montré sa volonté de trouver un cadre de régularisation collectif. L’ultimatum du 23 avril pour signer des déclarations d’intentions individuelles nous fait craindre une deuxième phase des opérations avec une montée en puissance des violences policières. En effet, au sein de la gendarmerie des voies s’élèvent pour réclamer plus de moyens et de latitudes dans le but d’imposer un modèle individualiste et par là même de mater et intimider toutes celles et ceux qui se solidarisent. Jusqu’où est prêt à aller M. Macron pour détruire le projet collectif qui s’élabore ici ? Combien de blessé-e-s est il prêt à faire pour étouffer l’idée du commun que nous portons ?
Le collectif vigizad poursuit son travail, portant également son attention sur des thématiques telles que l’entrave à l’accès au soin des blessé-e-s par les forces de l’ordre. Il appelle toutes les personnes ayant été victimes ou témoin de violences de la part des gendarmes mobiles à se manifester par mail (defensedesdroitszad2018@riseup.net).
Le scandale des conditions pour les migrants à Paris
le 19 avril 2018 | PAR Pat de Botul
À Paris, faute d’infrastructure d’accueil, plus de 2 000 exilés peuplent des campements de fortune dans des conditions de vie "contraires aux droits fondamentaux", alerte le Défenseur des droits. Odeur pestilentielle et regards exténués de centaines de personnes en attente...
Allemagne : victoire pour les syndicalistes
le 19 avril 2018 | PAR Pat de Botul
Après une vague de grèves d’avertissement, le syndicat Ver.Di a arraché une augmentation de salaire de 7,4 % sur trois ans. Ce succès vient après celui des métallurgistes, en février. Comme quoi...
Vives tensions à Toulouse entre les étudiants et la police
le 18 avril 2018 | PAR Pat de Botul
Véhicules incendiés, Flash-Ball et grenades lacrymogènes de sortie… Depuis dimanche, la tension ne retombe pas dans plusieurs quartiers populaires de Toulouse. Dans la nuit de lundi à mardi, 18 personnes ont été interpellées dans celui du Mirail, après des premières violences dimanche.
