Arts et Spectacles

par Evelyne Trân • le 9 avril 2024
Luttes syndicales

par Ramón Pino • le 9 avril 2024
Anarchie dans le monde

par SECRETARIAT AUX RELATIONS INTERNATIONALES DE LA FA • le 9 avril 2024
Actualité de Radio Libertaire

par Emission Au fil des pages • le 7 avril 2024
Actualité de la librairie

par Editions du Monde libertaire • le 7 avril 2024
Actualité de la librairie

par Editions du Monde libertaire • le 7 avril 2024
Chroniques du temps réel

par Francis PIAN • le 7 avril 2024
Littérature

par Francis PIAN • le 7 avril 2024
Littérature

Actualité de la librairie

par Animation Publico • le 2 avril 2024
Brèves de combat
Sauvetage de l’accord de paix en Irlande ?
le 9 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
Theresa May a promis qu’il n’y aurait "pas de retour à une frontière dure" entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande, comme exigé par Dublin. La République d’Irlande, tout comme le reste de l’Union veut absolument préserver les accords de paix, qui ont mis fin aux violences en Irlande du Nord, en 1998.
Migrants : un logo contre la police
le 8 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
Un rapport dénonce les violences de la police, qui n’hésite plus à démolir les biens des exilés. En réaction, les associations de soutien ont décidé de mettre leur logo sur les affaires distribuées, afin d’éventuellement porter plainte en cas d’abus des CRS.
La Corse mal-barrée
le 8 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
Le scrutin de dimanche en Corse n’augure rien de bon entre la droite et un nationalisme libéral, qui ne s’est pas débarrassé de ses racines d’extrême droite...
Cantine pour toutes et tous !
le 8 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
Le tribunal administratif de Besançon a décidé l’accès à la restauration scolaire est un droit que les collectivités doivent garantir à tous les enfants, "quelle que soit la situation sociale ou familiale des parents"...
Victoire pour les Cyclocity
le 8 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
Les salariés parisiens de Cyclocity (la filiale de JCDecaux 100 % Vélib) ont obtenu des garanties sur la totalité de leurs revendications. Un accord a été signé, mercredi, entre les syndicats CGT-SUD-CFDT et le repreneur du système de vélos en libre-service Smovengo.
Australie : la loi pour le mariage gay adoptée par le Parlement
le 8 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
Une loi a été adoptée jeudi par le Parlement, moins d’un mois après que 62 % des Australiens se sont prononcés pour lors d’un référendum.
Israël/Palestine : Trump joue un "jeu" très dangereux
le 8 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
Après l’annonce de Trump de vouloir transférer l’ambassade des États-Unis à Jérusalem, au mépris du droit international et des résolutions des Nations unies, le Conseil de sécurité va se réunir à la suite de la demande de nombreux pays qui contestent sa décision. Les Palestiniens se sentent humiliés, partagés entre consternation et colère. De quoi rallumer le feu qui ne s’est jamais éteint (loin de là), entre l’état colonial expansionniste d’Israël et la Palestine qui, on l’espère, saura résister aux appels à la revanche de la part des radicaux intégristes. Bref, Trump a bien foutu sa m...
Communiqué de la famille d’Antonin Bernanos
le 7 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
Ce matin, mardi 5 décembre, à 6h la police judiciaire du XVIIe arrondissement a défoncé la porte de l’appartement de la mère d’Antonin Bernanos, sans sommation, pour interpeller Antonin, afin de faire appliquer immédiatement sa peine dans l’affaire de la voiture brûlée (5 ans de prison de 2 avec sursis). Cette « visite » de la police s’est faite dans la plus grande violence, la vingtaine d’officiers ayant envahi l’appartement sans laisser le temps à Antonin de s’habiller et de préparer son incarcération. Les agents de police ont prétendu, pour justifier la violence de cette arrestation, qu’Antonin n’avait pas respecté un contrôle judiciaire ; ce motif s’avère largement imaginaire dans la mesure où depuis sa condamnation, Antonin n’est soumis à aucun contrôle de ce type.
Cette procédure expéditive traduit la ferme volonté de court-circuiter la stratégie judiciaire d’Antonin et de le mettre en prison dans le silence médiatique le plus total. À la suite des délibérés, puisqu’il n’avait pas fait l’objet d’un mandat de dépôt, Antonin Bernanos aurait normalement pu être convoqué par le juge d’exécution de la peine, afin de convenir d’une date de mise sous écrou et de pouvoir envisager de négocier un aménagement de peine. Sans nouvelles depuis octobre dernier, date des délibérés, Antonin est arraché à son domicile. Il lui est donc retiré le droit de demander un aménagement avant de longs mois passés en prison. Cette procédure à l’encontre d’Antonin s’avère extrêmement brutale, et accable encore davantage sa famille. Alors qu’Antonin est à la veille de ses partiels universitaires, cette décision violente, inopinée, sabote délibérément sa reprise d’étude ; une incarcération immédiate vient mettre en péril ses projets d’insertion universitaire et l’élaboration d’un projet de recherche dans le cadre de son Master de sociologie. Depuis la prison où il sera incarcéré, Antonin ne sera plus en mesure d’envoyer un dossier complet en vue d’un aménagement de peine : comment justifier de sa reprise d’études, de son assiduité, de son insertion dans le laboratoire, s’il ne peut pas participer à des partiels, rencontrer des directeurs de recherche et assister à des séminaires ? Cette décision fournit une fois encore la preuve d’un acharnement judiciaire du ministère public à l’encontre d’un militant antifasciste, elle vise à confirmer les mesures répressives et la vengeance de l’État à la suite du mouvement loi travail.
Cette procédure expéditive traduit la ferme volonté de court-circuiter la stratégie judiciaire d’Antonin et de le mettre en prison dans le silence médiatique le plus total. À la suite des délibérés, puisqu’il n’avait pas fait l’objet d’un mandat de dépôt, Antonin Bernanos aurait normalement pu être convoqué par le juge d’exécution de la peine, afin de convenir d’une date de mise sous écrou et de pouvoir envisager de négocier un aménagement de peine. Sans nouvelles depuis octobre dernier, date des délibérés, Antonin est arraché à son domicile. Il lui est donc retiré le droit de demander un aménagement avant de longs mois passés en prison. Cette procédure à l’encontre d’Antonin s’avère extrêmement brutale, et accable encore davantage sa famille. Alors qu’Antonin est à la veille de ses partiels universitaires, cette décision violente, inopinée, sabote délibérément sa reprise d’étude ; une incarcération immédiate vient mettre en péril ses projets d’insertion universitaire et l’élaboration d’un projet de recherche dans le cadre de son Master de sociologie. Depuis la prison où il sera incarcéré, Antonin ne sera plus en mesure d’envoyer un dossier complet en vue d’un aménagement de peine : comment justifier de sa reprise d’études, de son assiduité, de son insertion dans le laboratoire, s’il ne peut pas participer à des partiels, rencontrer des directeurs de recherche et assister à des séminaires ? Cette décision fournit une fois encore la preuve d’un acharnement judiciaire du ministère public à l’encontre d’un militant antifasciste, elle vise à confirmer les mesures répressives et la vengeance de l’État à la suite du mouvement loi travail.
Le personnel des Comités d’Hygiene dans les entreprises, proteste
le 7 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
Les élus du personnel et professionnels de la prévention des risques au travail ont témoigné de l’importance des comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail. Ils luttent pour que leur dissolution n’aggrave pas l’impunité patronale.
"Soyons humains" la nouvelle campagne de la Fondation Abbé Pierre
le 7 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
La Fondation a lancé cette nouvelle campagne pour dénoncer l’ensemble du mobilier urbain placé dans plusieurs villes en France. Picots, poteaux, plans inclinés et même douche automatique, tous ces dispositifs empêchent les sans-abri et les grands précaires de s’asseoir ou de s’allonger dans l’espace urbain. Selon les chiffres indiqués par la fondation, le nombre de personnes SDF a augmenté de 50 % entre 2001 et 2012 et plus de 2 000 personnes meurent dans la rue chaque année en France.
