Littérature > Septembre: Le rat noir, ses livres précieux et ses passagers clandestins cachés au fond du cartable
Littérature

par Patrick Schindler • le 30 août 2026
Septembre: Le rat noir, ses livres précieux et ses passagers clandestins cachés au fond du cartable
Lien permanent : https://monde-libertaire.net/index.php?articlen=9167
Ni dieu ni maître d’école !

Septembre prend pied en Allemagne avec La Panne de Friedrich Dürrematt. Puis, Pologne : Les pérégrins d’Olga Tokarczuk. Espagne : Paris ne finit jamais d’Enrique Vila-Matas. Terminus en France avec Le trésor des méchancetés de Jean-Manuel Traimont puis, Peine kapital de Marie-José Mondzain.
.jpg)
« Coccinelle : une petite tortue qui tout-à-coup s’envole ! » Jules Renard
Friedrich Dürrematt : La Panne
.jpg)
Ce n’est que sur le tard qu’il revint à ses premières amours et commença une carrière artistique inspirée des œuvres de Dürer, Bosch ou Goya.
.jpg)
un passager clandestin : Une chanson de 1977 par Senthaclos, groupe politiquement rock, groupe rock politique...
.jpg)
Et c’est justement ce qui arrive au héros de ce récit, Alfredo Traps, 45 ans « pas encore ventru, à l’allure sympathique ayant des affaires dans l’industrie textile ». Or, au lieu de prendre le train pour rentrer chez lui, il décide de passer la nuit dans « ce petit village qui avait l’air sympathique » où on lui indique une maison qui accepte de temps en temps de recevoir des hôtes. C’est un vieil homme qui l’accueille dans une maison bourgeoise et s’excuse auprès de lui, de recevoir le même soir quelques amis voisins à diner. Mais, il ajoute que ces derniers seront sans doute ravis de partager le repas avec un hôte de passage.
Or, il s’avère que ce charmant vieux monsieur était juge, avant de prendre une retraite bien méritée. Et ses deux amis : l’un était un ancien avocat et l’autre, un ancien procureur. Leur passion commune étant de reconstituer de vrais procès. Mais ce soir-là, vu sa présence en ces lieux, ils invitent Alfredo à tenir le rôle d’accusé. Son procès commence donc comme un jeu, au cours d’un excellent diner bien arrosé. Très arrosé même, durant lequel ses accusateurs et son défenseur vont tenir leurs rôles plus ou moins à la perfection. Mais l’ambiance conviviale du début va, au fil des vieux crus, se transformer en un tribunal fortement alcoolisé et de plus en plus suspicieux, ces messieurs partant du principe que « personne n’est innocent ». Ce qui au départ pouvait ressembler à des dialogues et échanges de points de vue, va peu à peu se transformer en monologues de plus en plus emphatiques et de moins en moins objectifs. Nous voilà alors emportés dans ce qui va se transformer en un véritable délire collectif.
Magnifique exemple de nouvelle tragi-comique à résonnance fortement spéculative.
Olga Tokarczuk : Les Pérégrins
.jpg)
.jpg)
Est-ce par réaction qu’entre deux petits jobs, elle endossa très jeune son sac à dos et fut atteinte du « syndrome de la désintoxication persévérante » ?
Olga évoque ensuite ses quelques tentatives à la faculté de sa petite ville communiste « si triste à l’époque », puis ses ébauches d’écriture « enfermée dans son antre comme à travers le soupirail d’une cave car, l’écrivain ne voit que les jambes des passants et n’entend que le claquement de leurs talons ». C’est depuis cette époque, nous dit-elle, que rien n’échappe à son œil curieux, transformant les musées en autant de cabinets de curiosités et s’arrêtant sur les détails rares et singuliers.
Anne Sylvestre : Compostelle
Elle entre alors dans le détail de ce qu’elle nomme ses « perpétuelles pérégrinations » dont le but essentiel est « de rencontrer en route, un autre pérégrin » ! Son toc ? Décrypter les petites manies et les dits des gens qu’elle rencontre par hasard. Parfois dans un train de nuit, ailleurs dans un aéroport qui sont pour Olga, comme autant de « villes dans les villes ». A partir de ce point, son récit n’a plus rien de linéaire. Elle réécrit ses voyages comme autant de petits arrêts sur image car pour elle : « On ne peut voir que des fragments du monde. Il y a juste des instantanés, de bribes, des configurations fugaces qui à peine surgies sans l’existence, se désagrègent en mille morceaux ».
Son récit est parfois interrompu par les dialogues d’autres personnes saisies dans des situations données, comme autant de tranches de vies. Il lui arrive de nous donner un avis tranché sur certaines choses comme par exemple, les guides touristiques modernes et sans relief « Pour moi, décrire c’est détruire », dit-elle … Elle évoque plus loin les limites de Wikipédia ou nous apprend au détour d’une page, que « la langue est le muscle le plus puissant du corps humain » ... Elle décrypte pour nous les messages cachés dans une danse du ventre ou nous décrit de l’intérieur un harem « cette ruche ». Ailleurs, elle évoque le sort que réserva Atatürk aux chiens errants ou nous parle de « l’expertise des marchands de prénoms asiatiques » !
« Le cerveau nocturne est une Pénélope qui défait la nuit la tapisserie de sens qu’elle a tissé dans la journée »
Quel plaisir de pérégriner avec Olga Tokarczuk lorsqu’elle nous immerge dans les affres d’un mari à la recherche de sa femme disparue mystérieusement dans une île croate et dont la fin (sans fin !) ne nous sera dévoilée que dans les dernières pages de l’ouvrage.
Dans un autre registre, elle nous raconte comme autant de petits romans, l’histoire d’un ancien marin devenu alcoolique solitaire, atteint de « synchronisme », ou celle d’un éleveur d’ânes à touristes et la visite qu’une Polonaise retournant au pays rend à son ancien amant en fin de vie. Dansun autre registre, elle nous livre ses impressions sur la baisse du rayonnement solaire sur la terre ou sur « les mystères de cette matière noire qui nous entoure si mystérieusement ». Elle nous explique d’où lui vient sa fascination pour la plastination des tissus humains. Et ce n’est pas tout, car les pérégrinations d’Olga n’ont aucune limite temporelle ! Ainsi en est-il de la découverte du talon d’Achille au XVIIe siècle ou, comment le cœur de Chopin finit par retourner clandestinement en Pologne !
Décidemment oui, rien n’échappe à l’œil d’Olga Tokarczuk, du suicide des baleines à la cartographie des espaces vides ! On n’a pas le temps de souffler et encore moins de s’ennuyer en sa compagnie. Cerise sur le gâteau, ce charmant petit livre est illustré de planches pouvant paraitre énigmatiques au premier coup d’œil, mais qui se révèlent pour finir comme un tout indépendant se rattachant au récit.
Venue de Pologne notre troisième passagère clandestine
Enrique Vila Matas : Paris ne finit jamais
.jpg)
.jpg)
Ainsi débute Paris ne finit jamais (éd. Christian Bourgeois, trad. André Gabaston). Quelques pages plus loin, on apprend que le narrateur a été disqualifié au concours, le jury ne lui trouvant aucune ressemblance avec l’écrivain. Du coup, il part retrouver sa femme à Paris afin de préparer une conférence (qui deviendra le fil du roman que nous allons découvrir) pour Barcelone, ayant comme sujet l’ironie. Auparavant, le narrateur va mélanger ses émotions présentes et celles qu’il avait éprouvées lorsque trente ans auparavant en 1974, il était étudiant à Paris « pour y mener la vie d’Hemingway qui y fut très pauvre et heureux, alors que j’y étais très pauvre et malheureux ». A l’époque notre conteur louait une chambre de bonne à Marguerite Duras, au quartier latin. « Je ne comprenais rien à ce qu’elle me disait dans son français "supérieur", même pas ses réclamations au sujet du loyer », se souvient-il pour nous ! Son but était d’écrire alors « un livre qui tuerait le lecteur ». Il confia son projet à Duras pour lui demander conseil. Cette dernière ne lui fournit alors « qu’une simple feuille d’instructions précises » et se mit à suivre de (très) loin son travail.
Parallèlement au passé, le narrateur nous transporte au cœur de la préparation de sa conférence et nous entraine dans un délicieux tourbillon bourré d’ironie « l’ironie est la forme la plus élevée de la sincérité », de fausses pistes au milieu desquelles Hemingway se trouve évidemment omniprésent. Dans ce que nous allons avoir du mal à situer entre présent et passé, nous croiserons tout au long d’une centaine de petits chapitres, nombre d’écrivains dont Georges Perec, Marcel Proust, Roland Barthes, Vladimir Nabokov, Stéphane Mallarmé, Arthur Rimbaud, Franz Kafka, Walter Benjamin, Henry Miller ou encore le génial Argentin, Copi et un foisonnement d’écrivains hispanophones.
Lorsque nous replongerons dans la période estudiantine du narrateur, nous le verrons tour-à-tour se transformer en disciple de Guy Debord, en écrivain maudit à la devise « la splendeur de nos noms s’arrête sur la pierre de notre tombe », mais aussi en un élégant désespéré tentant le LSD et fréquentant les travestis, les dandies et les « faux intellectuels ornant Le café de Flore et Les Deux-Magots » … Il ne nous reste plus alors qu’à nous laisser emporter dans le flot de ce doux délire, de circonvolutions en sinuosités di-centrées, extraits de dialogues, réflexions introspectives et situations invraisemblables. Pour en revenir toujours de façon quasi-hypotonique au sujet de prédilection du narrateur, l’ironie, tout en nous réservant nombre de scènes plus vraies que nature en compagnie entre autres de Marguerite Duras et avec en grande vedette : le Paris immortel.
« Paris n’est jamais parti en voyage. Et comme si c’était trop peu, Paris est interminable et ne finit jamais »
Jean-Manuel Traimond : Le trésor des méchancetés
.jpg)
Cela étant posé, nous vous proposons quelques « butineries » relevées çà et là dans cet ouvrage dont le large spectre politique oppose entre autres, d’une part des citations des Joseph de Maistre ou Adolf Thiers à d’autre part, à celles des Max Stirner ou Guy Debord. Un spectre très large donc !
- A propos de Dieu et de son culte : « La foi, est une semelle instable pour qui n’avance pas », cette belle définition est d’Henri Michaux.
– Le point de vue de Jacques Sternberg : « Depuis à travers les siècles que le Christ tient sur sa croix ; ça prouve qu’en ces temps-là, on avait l’amour du travail bien fait »…
- Plus loin dans le même registre, on peut découvrir les propos très subtils d’Oscar Panizza, un bavarois anticlérical sur la virginité supposée de Marie et sur les papes qui vraiment valent le détour.
- En ce qui concerne l’éducation des jeunes filles, Pierre Louÿs leur conseille carrément « de ne pas avaler le foutre avant d’aller communier car elles ne seraient pas à jeun » !
– Dans la même veine, ce jugement très juste sur le diable que l’on doit à Carla Dossi : « Il a rendu de tels services à l’église que je m’étonne qu’il ne soit pas encore canonisé ».
- Sur l’Etat, le travail et la société à présent, cette remarque d’un anonyme : « La dictature c’est : ferme ta gueule, la démocratie c’est : causes toujours ».
– Sur les rapports de classe, la parole est donnée à Beaumarchais : « Aux vertus qu’on exige d’un domestique, votre Excellence connait-elle beaucoup de maitres qui fussent dignes d’être valets ? ».
– Plus loin sous la plume de Jonathan Swift à l’humour très british, nous apprendrons comment rentabiliser les enfants pauvres d’Irlande !
– Encore plus loin Wiston Churchill, « ce monstre à l’égo surdimensionné mais à l’humour légendaire » explique « qu’épargner est une bonne chose, surtout quand vos parents l’ont fait avant vous ». Il savait de quoi il causait !
- Du chansonnier Léo Campion : « Le travail c’est bon pour ceux qui n’ont rien à faire ».
- Au sujet des femmes, ce graffiti de mai 68 : « Une femme sur deux est homosexuelle, l’autre est lesbienne » !
- Et cette jolie formule anonyme : « Les femmes qui veulent être l’égale de l’homme manquent d’ambition ».
- Sur la guerre, cette simple réflexion : « Les crimes collectifs n’engagent personne ».
– Celle de Francis Picaba sur le même sujet : « Les gens couverts de croix me font penser à un cimetière ». – - A l’opposé, cet incroyable aphorisme va-t’en guerre de René Quinton : « Les grands carnages sont la marque des grandes époques » ...
- Albert Einstein nous livre ce constat durant l’entre deux guerres : « Si ma théorie est fausse, la France dira que ne suis un Allemand et l’Allemagne dira que je suis un Juif ».
- Sur la justice, l’ultime message de l’anarchiste Emile Henry à la cour avant qu’il ne soit guillotiné : « Oui, mes mains sont couvertes de sang, comme votre robe rouge l’est elle-même ».
– Et cette phrase d’Octave Garnier de la Bande à Bonnot : « Un général est jugé par un conseil de guerre de dix généraux. Un anarchiste devrait être jugé par dix anarchistes »…
- Sur l’esclavagisme, cette terrible phrase d’Albert Todd, dans Paroles d’esclaves : « Quand il manquait quelque chose, mes maitres fouettaient tout le monde. Ils disaient qu’en faisant cela, ils étaient sûr de fouetter le coupable »…
-Enfin, sur la police, ce graffiti anonyme : « Aidez la police, tapez-vous dessus vous-mêmes ».
Tout ce qui précède n’est qu’un petit échantillon de ce qui vous attend dans Le Trésor des méchancetés. Bonne lecture !
Marie-José Mondzain : Peine Kapital
.jpg)
Peine Kapital, Monologue avec l’intelligence artificielle (éd. La Fabrique), s’agit-il d’un Xième ouvrage sur l’IA ? Pas vraiment. En guise d’introduction, Marie-José Mondzain, philosophe et chercheuse au CNRS précise les enjeux de son livre. Soit, pas moins que de « tenter un dialogue à la fois ludique et sérieux avec l’outil IA, ce matériel consommateur effréné de matière et d’énergie au service du marché mondial de l’information et de la guerre. Miroir de personnes et reflet de tout le monde entre adhésion charismatique, enthousiasme technophile ou effroi apocalyptique dans le but de lui faire avouer ses angles morts. Bref, de mettre à nu ce que l’IA ne peut ni penser ni comprendre. Autrement dit, peut-on renverser le rapport de force entre l’humain et L’IA et réciproquement ? ».
Mais avant d’entamer ce qu’elle espère être un dialogue avec un robot, l’auteure nous invite à mener une réflexion sur le thème de l’intelligence et de la raison. Ceci à partir des écrits grecs antiques, en passant par ceux de Leibnitz, de Descartes et plus récents, d’extraits de textes significatifs dus à Lewis Carrol, Paul Valéry, Michel Foucault, etc.
Enfin, M-J Mondzain tiendra à préciser dans quel sens elle emploie des termes comme « capital », « chef » ou encore lorsqu’elle oppose « têtes et corps » et ce qu’elle entend par « pulsions de mort », « décapitation symbolique », etc. Pour en revenir au robot qu’elle a choisi pour cette joute, elle nous explique pour quelles raisons elle a privilégié le logiciel Chat GPT et n’a gardé que les entretiens percutants sur les quarante qu’elle a effectué entre 2024 et 2025 ce logiciel.
L’auteure commence donc par interroger le robot sur le titre qu’elle a choisi et sur ce qu’il pense de sa démarche. Les réponses de la machine seront plutôt superficielles, académiques ou évasives. Plus loin, M-J Mondzain s’énerve quand le robot emploie le « nous » alors « que je suis un humain, un être vivant et que tu n’es qu’une machine ». Elle lui demande aussi d’où lui vient le fait de toujours répondre avec une extrême politesse. A découvrir. Nouvelle bouffée d’irritation lorsque le robot termine systématiquement son argumentation en lui posant d’autres questions et en lui rappelant de façon récurrente : « je ne suis qu’une gigantesque base de données et de ce fait, ne puis répondre qu’en tant que tel ». « Cela finit par devenir agaçant à la fin » s’énerve-t-elle ! Que répondra la machine lorsque l’auteure va lui demander par exemple, ce qu’elle pense des intentions des détenteurs de la pensée numérique concernant « la résistance de l’individu, face à la menace du contrôle de l’IA sur lui » ?
Nous n’aurons de cesse d’être surpris par les répliques de la robotique. Par exemple quand M-J Mondzain l’interrogera sur « l’addiction de certains individus des nouvelles générations aux nouvelles technologies », ou encore sur « l’existence d’un capitalisme acéphale » ; sur la mémoire ou sur la notion de transmission, etc. Nous tomberons des nues lorsque la machine ira jusqu’à lui suggérer des alternatives de contrôle !
Avançant dans la lecture nous nous réjouirons de lire cette constatation de l’auteure : « au-delà d’une mémoire d’archivage et de gestion le robot a une fâcheuse tendance à montrer un présentisme radical sans passé ni futur, ou plus exactement une mémoire de poisson rouge : une mémoire morte ». ! La réponse de la machine concernant ses erreurs possibles dans certaines de ses citations et sources, après vérification de M-J Montzain est, elle aussi stupéfiante. Enfin, comment le robot s’en sortira lorsque l’auteure lui demandera de réaliser un pastiche de Charles Pennequin ou de la poétesse autiste Babouillec ? Et que répondra-t-il lorsqu’elle le questionnera au sujet de certains psychanalystes qui ont recours à l’IA pour interpréter les dits de leurs patients ?...
Illusoire de citer tous les sujets abordés dans ce passionnant mono-dialogue qui réserve bien des perles. Cet essai nous convie à une profonde réflexion sur les possibilités et les limites d’une intelligence qui nous dit M-J Montzain dans l’introduction « heureusement encore est très artificielle et se contente aujourd’hui de ne produire que des séquences de phrases pouvant donner l’impression que la machine a compris la question, alors qu’elle ne fait trier, compiler et réécrire les énoncés les plus fréquents sur un sujet traité ». A vous d’en juger !
Patrick Schindler, groupe de Rouen FA
Un dernier passager clandestin : Un manifeste de Raoul VANEIGEM, "La liberté enfin s’éveille au souffle de la vie"paru le 24 septembre 2020 au ChercheMidi contenait la chanson "Le rameau de la liberté" chantée ici par Fanchon Daemers
PAR : Patrick Schindler
Groupe de Rouen
Groupe de Rouen
SES ARTICLES RÉCENTS :
Août 2026 :
En attendant l’été, le rat noir...
"Il y a des mai qui tiennent" pense le rat noir
En avril, le rat noir ne se découvre pas au fil de la lecture
Que nous propose le rat noir pour ce court mois de février ?
V’là l’printemps qui s’annonce et l’rat noir qui s’ramène...
En route pour un nouveau tour de manège, rat noir !
Décembre, le rat noir a un scoop : Dieu existe. C’est le Père-Noël qui lui a dit.
"Qu’on me laisse à mes souvenirs de lecture" fredonne le rat noir en ce mois de novembre.
En octobre le rat noir lira-t-il des octosyllales à l’octopode octogénaire ?
Septembre, des livres plein le cartable, le rat noir fait sa rentrée
Qui est in et qui est août ? se demande le rat noir
Juillet, rat noir, qu’est-ce que tu lis pour les vacances ?
Le Rat noir a lu Guy Pique
Mai, ou, et, donc, le rat noir ?
C’est le printemps, avril, le rat noir est de retour.
Sur le calendrier du rat noir, au mois de février, les jours s’allongent peu à peu
"Monsieur Janvier, c’est des livres francs" exige le rat noir.
Décembre, le rat noir a rempli sa hotte
A Athènes, Exarcheia est toujours bien vivante : La Zone, un nouveau lieu de rencontre libertaire vient d’ouvrir ses portes !
Le rat noir fera craquer les pages blanches, octobre tiendra sa revanche
Les livres portent déjà les couleurs de septembre et l’on entend, au loin, s’annoncer le rat noir
Le raout du rat (noir) en août
Les livres du rat noir de juin, les livres du rat noir de juin
Mai, mai, mai, Patrick mai... Mai, mai, mai, rat noir !
"Nous roulerons comme les écrivains roulent Ni riches, ni fauchés... Viens être mon rat noir d’avril Viens, nous allons briser toutes les règles"
Mars : "Un pas, une pierre, un rat noir qui bouquine..."
Février de cette année-là (2024) avec le rat noir
Janvier, une nouvelle révolution... terrestre*. Et le rat noir, toujours là.
Décembre : pas d’hibernation pour le rat noir.
Novembre, le rat noir toujours plongé dans des livres.
lectures d’octobre avec le rat noir
Sœurs ensemble, tu n’es plus seule !
Les vendanges du rat noir. Septembre 2023, un bon cru...
Le rat noir est "in" pour ce mois d’août
Lunettes noires pour un rat noir, voilà juillet.
Gay Pride d’Athènes 2023 en une seule photo !
Le rat noir répond à l’appel de juin
En mai le rat noir lit ce qui lui plait (mai 2023)
En avril le rat noir ne se découvre pas d’un livre
Athènes . Rendez vous féministe et solidaire était donné le 8 mars
En Arès, le rat noir hellénophile attend le printemps.
Hommage au philosophe, René Schérer
Pour un mois de février à ne pas mettre un rat dehors...
Le rat noir a fait au gui l’an neuf : merveille : son œuf mensuel.
Grèce. Un Rom de 16 ans tué par un policier pour un vol à 20 €
Pour finir l’année avec le rat noir
Commémoration du 17 novembre 1973, hier à Athènes
Ballade en novembre pour le rat noir
Finies les vendanges en octobre, le rat noir fomente en tonneau
"C’est en septembre que je m’endors sous l’olivier." rêve le rat noir
Coming août, voici le rat noir.
Le rat noir lit à l’ombre en juillet
Gay Pride Athènes 2022
En mai, le rat noir lit ce qui lui plaît.
En avril, le rat noir ne se découvre pas d’un livre.
Encore un peu du rat noir pour mars
Le rat noir de mars
Vite, le rat noir avant que mars attaque...
Février de cette année-là, avec le rat noir.
Une fin de janvier pour le rat noir
deux mille 22 v’là le rat noir
Le Rat Noir de décembre...
Un rat noir de fin novembre...
Début novembre, le rat noir est là
Octobre, nouveau message du rat noir
revoilà le rat en octobre
Le message du rat noir, fin septembre
La rentrée du rat noir
La fin août du rat noir
Mi-août, voilà le rat noir !
Le rat noir, du temps de Jules au temps d’Auguste
Le rat, à l’ombre des livres
Interview de Barbara Pascarel
Le rat noir, fin juin, toujours le museau dans les livres
Un bon juin, de bons livres, voilà le rat
On est encore en mai, le rat lit encore ce qui lui plait
En mai le rat lit ce qui lui plait
Fin avril, le rat noir s’est découvert au fil de la lecture
Un rat noir, mi-avril
Une nouvelle Casse-rôle sur le feu !
Qu’est Exarcheia devenue ?
V’là printemps et le rat noir en direct d’Athènes
Le rat noir de la librairie. Mois de mars ou mois d’arès ? Ni dieu ni maître nom de Zeus !!!
Librairie athénienne. un message du rat noir
Le rat noir de la librairie athénienne. Février de cette année-là.
Le rat noir d’Athènes mi-janvier 2021
Le rat noir de la bibliothèque nous offre un peu de poésie pour fêter l’année nouvelle...
Volage, le rat noir de la bibliothèque change d’herbage
Octobre... Tiens, le rat noir de la bibliothèque est de retour...
Le rat noir de la bibliothèque pense à nous avant de grandes vacances...
Maurice Rajsfus, une discrétion de pâquerette dans une peau de militant acharné
Juin copieux pour le rat noir de la bibliothèque.
Juin et le rat noir de la bibliothèque
Mai : Le rat noir de la bibliothèque
Séropositif.ves ou non : Attention, une épidémie peut en cacher une autre !
Mai bientôt là, le rat de la bibliothèque lira ce qui lui plaira
Toujours confiné, le rat de la bibliothèque a dévoré
Début de printemps, le rat noir de la bibliothèque a grignoté...
Ancien article Des « PD-anars » contre la normalisation gay !
mars, le rat noir de la bibliothèque est de retour
Janvier, voilà le rat noir de la bibliothèque...
Vert/Brun : un "Drôle de couple" en Autriche !
Ancien article : Stéphane S., le poète-philosophe libertaire au « Sang Graal »
Algérie : l’abstention comme arme contre le pouvoir
Décembre 2019 : Le rat noir de la bibliothèque
1er décembre, journée mondiale contre le sida : les jeunes de moins en moins sensibilisés sur la contamination
A Paris, bientôt de la police, partout, partout !
Les Bonnes de Jean Genet vues par Robyn Orlin
N° 1 du rat noir de la bibliothèque
En octobre et novembre le ML avait reçu, le ML avait aimé
Razzia sur la culture en Turquie
Ces GJ isolés qui en veulent aux homos !
Service national universel pour les jeunes : attention, danger !
Vers l’acceptation de la diversité des familles dans la loi ?
Une petite info venue de Grèce
Le philosophe à l’épreuve des faits
La Madeleine Proust, Une vie (deuxième tome : Ma drôle de guerre, 1939-1940)
Loi sur la pénalisation des clients : billet d’humeur
Les anarchistes, toujours contre le mur !
Le Berry aux enchères
Août 2026 :
En attendant l’été, le rat noir...
"Il y a des mai qui tiennent" pense le rat noir
En avril, le rat noir ne se découvre pas au fil de la lecture
Que nous propose le rat noir pour ce court mois de février ?
V’là l’printemps qui s’annonce et l’rat noir qui s’ramène...
En route pour un nouveau tour de manège, rat noir !
Décembre, le rat noir a un scoop : Dieu existe. C’est le Père-Noël qui lui a dit.
"Qu’on me laisse à mes souvenirs de lecture" fredonne le rat noir en ce mois de novembre.
En octobre le rat noir lira-t-il des octosyllales à l’octopode octogénaire ?
Septembre, des livres plein le cartable, le rat noir fait sa rentrée
Qui est in et qui est août ? se demande le rat noir
Juillet, rat noir, qu’est-ce que tu lis pour les vacances ?
Le Rat noir a lu Guy Pique
Mai, ou, et, donc, le rat noir ?
C’est le printemps, avril, le rat noir est de retour.
Sur le calendrier du rat noir, au mois de février, les jours s’allongent peu à peu
"Monsieur Janvier, c’est des livres francs" exige le rat noir.
Décembre, le rat noir a rempli sa hotte
A Athènes, Exarcheia est toujours bien vivante : La Zone, un nouveau lieu de rencontre libertaire vient d’ouvrir ses portes !
Le rat noir fera craquer les pages blanches, octobre tiendra sa revanche
Les livres portent déjà les couleurs de septembre et l’on entend, au loin, s’annoncer le rat noir
Le raout du rat (noir) en août
Les livres du rat noir de juin, les livres du rat noir de juin
Mai, mai, mai, Patrick mai... Mai, mai, mai, rat noir !
"Nous roulerons comme les écrivains roulent Ni riches, ni fauchés... Viens être mon rat noir d’avril Viens, nous allons briser toutes les règles"
Mars : "Un pas, une pierre, un rat noir qui bouquine..."
Février de cette année-là (2024) avec le rat noir
Janvier, une nouvelle révolution... terrestre*. Et le rat noir, toujours là.
Décembre : pas d’hibernation pour le rat noir.
Novembre, le rat noir toujours plongé dans des livres.
lectures d’octobre avec le rat noir
Sœurs ensemble, tu n’es plus seule !
Les vendanges du rat noir. Septembre 2023, un bon cru...
Le rat noir est "in" pour ce mois d’août
Lunettes noires pour un rat noir, voilà juillet.
Gay Pride d’Athènes 2023 en une seule photo !
Le rat noir répond à l’appel de juin
En mai le rat noir lit ce qui lui plait (mai 2023)
En avril le rat noir ne se découvre pas d’un livre
Athènes . Rendez vous féministe et solidaire était donné le 8 mars
En Arès, le rat noir hellénophile attend le printemps.
Hommage au philosophe, René Schérer
Pour un mois de février à ne pas mettre un rat dehors...
Le rat noir a fait au gui l’an neuf : merveille : son œuf mensuel.
Grèce. Un Rom de 16 ans tué par un policier pour un vol à 20 €
Pour finir l’année avec le rat noir
Commémoration du 17 novembre 1973, hier à Athènes
Ballade en novembre pour le rat noir
Finies les vendanges en octobre, le rat noir fomente en tonneau
"C’est en septembre que je m’endors sous l’olivier." rêve le rat noir
Coming août, voici le rat noir.
Le rat noir lit à l’ombre en juillet
Gay Pride Athènes 2022
En mai, le rat noir lit ce qui lui plaît.
En avril, le rat noir ne se découvre pas d’un livre.
Encore un peu du rat noir pour mars
Le rat noir de mars
Vite, le rat noir avant que mars attaque...
Février de cette année-là, avec le rat noir.
Une fin de janvier pour le rat noir
deux mille 22 v’là le rat noir
Le Rat Noir de décembre...
Un rat noir de fin novembre...
Début novembre, le rat noir est là
Octobre, nouveau message du rat noir
revoilà le rat en octobre
Le message du rat noir, fin septembre
La rentrée du rat noir
La fin août du rat noir
Mi-août, voilà le rat noir !
Le rat noir, du temps de Jules au temps d’Auguste
Le rat, à l’ombre des livres
Interview de Barbara Pascarel
Le rat noir, fin juin, toujours le museau dans les livres
Un bon juin, de bons livres, voilà le rat
On est encore en mai, le rat lit encore ce qui lui plait
En mai le rat lit ce qui lui plait
Fin avril, le rat noir s’est découvert au fil de la lecture
Un rat noir, mi-avril
Une nouvelle Casse-rôle sur le feu !
Qu’est Exarcheia devenue ?
V’là printemps et le rat noir en direct d’Athènes
Le rat noir de la librairie. Mois de mars ou mois d’arès ? Ni dieu ni maître nom de Zeus !!!
Librairie athénienne. un message du rat noir
Le rat noir de la librairie athénienne. Février de cette année-là.
Le rat noir d’Athènes mi-janvier 2021
Le rat noir de la bibliothèque nous offre un peu de poésie pour fêter l’année nouvelle...
Volage, le rat noir de la bibliothèque change d’herbage
Octobre... Tiens, le rat noir de la bibliothèque est de retour...
Le rat noir de la bibliothèque pense à nous avant de grandes vacances...
Maurice Rajsfus, une discrétion de pâquerette dans une peau de militant acharné
Juin copieux pour le rat noir de la bibliothèque.
Juin et le rat noir de la bibliothèque
Mai : Le rat noir de la bibliothèque
Séropositif.ves ou non : Attention, une épidémie peut en cacher une autre !
Mai bientôt là, le rat de la bibliothèque lira ce qui lui plaira
Toujours confiné, le rat de la bibliothèque a dévoré
Début de printemps, le rat noir de la bibliothèque a grignoté...
Ancien article Des « PD-anars » contre la normalisation gay !
mars, le rat noir de la bibliothèque est de retour
Janvier, voilà le rat noir de la bibliothèque...
Vert/Brun : un "Drôle de couple" en Autriche !
Ancien article : Stéphane S., le poète-philosophe libertaire au « Sang Graal »
Algérie : l’abstention comme arme contre le pouvoir
Décembre 2019 : Le rat noir de la bibliothèque
1er décembre, journée mondiale contre le sida : les jeunes de moins en moins sensibilisés sur la contamination
A Paris, bientôt de la police, partout, partout !
Les Bonnes de Jean Genet vues par Robyn Orlin
N° 1 du rat noir de la bibliothèque
En octobre et novembre le ML avait reçu, le ML avait aimé
Razzia sur la culture en Turquie
Ces GJ isolés qui en veulent aux homos !
Service national universel pour les jeunes : attention, danger !
Vers l’acceptation de la diversité des familles dans la loi ?
Une petite info venue de Grèce
Le philosophe à l’épreuve des faits
La Madeleine Proust, Une vie (deuxième tome : Ma drôle de guerre, 1939-1940)
Loi sur la pénalisation des clients : billet d’humeur
Les anarchistes, toujours contre le mur !
Le Berry aux enchères
Réagir à cet article
Écrire un commentaire ...
Poster le commentaire
Annuler

