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par Michel le 11 juillet 2026

CONTRE LA CANICULE : LE CAPITAL AU BÛCHER !

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La canicule est politique, notre réponse doit l’être aussi !
La multiplication des canicules ne relève pas d’un problème météorologique. C’est un fait politique total.
Le capitalisme nous plonge dans le brasier en sacrifiant nos vies sur l’autel du profit.

La canicule, un révélateur des inégalités
Ceux qui tentent de réduire ce désastre à un phénomène naturel ou à des comportements individuels se rendent complices d’une violence inouïe. Cette position politique vise à dédouaner les vrais responsables : les capitalistes, les grandes entreprises et les états qui les protègent.

La canicule frappe avec une violence ciblée : les plus vulnérables et les plus isolés, les travailleurs et travailleuses exposé·e·s., les personnes sans domicile et les mal-logé·e·s., les quartiers populaires...
Ce ne sont pas les riches qui souffrent, mais tous les autres, considérés comme une marchandise par le grand marché capitaliste. Relativiser le réchauffement climatique, c’est protéger les profiteurs.

Le capitalisme nous condamne aux flammes
La canicule tue. Et pendant ce temps, les dirigeants politiques et les détenteurs du pouvoir refusent de prendre les décisions qui s’imposent pour stopper cette fuite en avant.
Croire que nous sortirons des flammes en entrant dans l’isoloir relève de l’aveuglement.
L’origine de ce brasier est connue : c’est la conséquence directe du productivisme et du capitalisme sous toutes ses formes. C’est le fruit d’activités humaines menées avec la complicité des puissants qui protègent leurs intérêts. Leur credo : produire, produire, et faire consommer jusqu’à l’épuisement du vivant. Il jette au brasier faune et flore !
Le capitalisme nous prend tout, pillant la nature : l’eau, la terre, les forêts, l’air lui-même.

Notre réponse doit être à la hauteur de l’attaque. Répliquons :
Au bûcher le capital !
Au bûcher les donneurs d’ordres !
Au bûcher tous les pouvoirs, d’où qu’ils viennent !


N’attendons rien, ni du marché, ni de l’État, ni des patrons. Seule une prise de conscience individuelle et collective, et l’instauration d’un vrai rapport de force contre ce système mortifère, pourra sauver ce qui peut encore l’être.
L’entraide, la solidarité et notre refus systématique de nous plier aux logiques libérales revêtent aujourd’hui un caractère existentiel. L’avenir sera déterminé par notre capacité à nous organiser pour nous défendre contre la prédation d’une poignée d’exploiteurs.

Tout viendra de nous.
Pour l’autogestion, pour la justice sociale, pour l’émancipation intégrale des êtres humains !
PAR : Michel
Groupe Commune de Paris
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