- Sélection du 10 août 2018 - Autres nouveaux arrivages -
Dans un sale État
par Fédération anarchiste le 10 août 2018

Non à la nouvelle loi asile-immigration

Mercredi 1 août, le parlement a définitivement adopté la nouvelle loi asile immigration qui durcit encore les modalités d’accueil des immigré-e-s et facilite les expulsions. Le gouvernement, au travers de son ministre de l’intérieur G. Collomb, avait déjà lancé son grand plan anti-migrant-e-s et sans papiers dès le 12 décembre 2017 en publiant la nauséabonde circulaire autorisant le « recensement » des personnes étrangères dans les centres de d’hébergement d’urgence par ...

Dans un sale État
par Pat de Botul le 10 août 2018

Stop aux violences policières contre les militants des associations d’aide aux migrants à Calais !

Stop aux violences policières contre les militants des associations d’aide aux migrants à Calais !
Un groupe d’associations d’aide aux migrants à Calais a publié un rapport sur les violences policières que leurs bénévoles subiraient quotidiennement. L’Auberge des migrants, Utopia 56, Help Refugees et Refugee Info Bus font état de plus de 600 cas d’intimidations policières en tout genre. Accumulant des témoignages recueillis entre le 1er novembre 2017 et le 1er juillet ...

Les articles du ML papier
par Monica Jornet (gr. Gaston Couté de la FA) le 22 juillet 2018

Le prix Artémisia* 2018 est décerné à… l’anarchisme

Et c’est à peine une boutade. L’album primé, Verdad, de Lorena Canottiere (Ici Même, 2017), affiche la couleur en s’ouvrant sur une citation de Lucio Urtubia, faussaire anarchiste de génie : « Parce que l’utopie est possible. » Et me rappelle un autre dessinateur italien, anarchiste, Zerocalcare, et son album très remarqué, Kobane Calling (Cambourakis, 2016) où il traite de l’utopie possible du Rojava à travers sa propre expérience.

Antiracisme
par Pat de Botul le 10 août 2018

"Defend Europe" poursuit Yannis Youlountas à nouveau en appel


Trois des chefs européens du réseau anti-migrants Defend Europe (le Lyonnais Clément Gandelin alias Galant, l’Allemand Robert Timm et l’Italien Lorenzo Fiato) ont décidé de continuer leurs poursuites contre moi. Décidément, le fias ...

BRÈVES DE COMBAT

Situation critique dans les hôpitaux psychiatriques

le 21 août 2018 | PAR Pat de Botul
La psychiatrie publique n’en finit pas de craquer.
A Paris, Richard Delorme, le chef de service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent de l’hôpital Robert-Debré, un établissement de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) situé dans le nord-est de la capitale, a adressé le 6 juillet une lettre à la direction de l’établissement pour l’avertir de la situation devenue « critique » pour les personnels mais « plus encore » pour les patients et leurs familles.
Dans ce courrier, le médecin fait valoir que plus d’un tiers (37 %) des effectifs infirmiers de son service sont en arrêt maladie ou en accident du travail, soit 7 personnes sur 19, ce qui entraîne une « désorganisation des plannings » et aggrave « la fatigue des équipes ». Ces derniers mois, celles-ci ont dû faire face à un accroissement du nombre de patients « complexes et violents » et, de ce fait, à une « augmentation significative » du nombre d’agressions (64 signalements en un semestre).
Alors qu’en dix ans le nombre de passages en première consultation d’orientation, dans ce service, a « quasiment quadruplé » (de 600 à 2 300), tout comme celui aux urgences pédiatriques pour motif pédopsychiatrique (de 400 à 1 500), Richard Delorme déplore la pénurie de lits d’hospitalisation en Ile-de-France pour faire face à ces situations urgentes, « l’incapacité, voire le refus de plus en plus fréquent » des services de pédiatrie hospitaliers de prendre en charge des patients pour des indications pédiatriques, ou encore « l’insuffisance » du réseau de consultation psychiatrique dans la région.
Un peu partout en France, des médecins et des soignants continuent d’alerter sur la dégradation de leurs conditions de travail, comme galvanisés par les succès des grévistes de la faim à l’hôpital du Rouvray,...

Argentine : les Prochoix revendiquent la séparation de l’Église et de l’État

le 20 août 2018 | PAR Pat de Botul

Après les foulards verts, symbole de la lutte en faveur de la légalisation de l’interruption volontaire de grossesse (IVG), ce sont des centaines de foulards de couleur orange qui ont déferlé, samedi 18 août, en plein centre de Buenos Aires, sur la mythique avenue Corrientes. La revendication de ceux qui les portent : la séparation de L’Église et de L’État. Vert ou orange, « c’est le même combat : en finir avec l’intromission de L’Église dans nos vies de citoyens », affirme Mariana Ceballos, militante féministe. Comme des centaines d’autres personnes, elle est venue remplir un formulaire d’apostasie, c’est-à-dire de renoncement à L’Église catholique. « J’ai été baptisée à ma naissance, donc sans mon consentement, dit-elle, mais aujourd’hui, à 30 ans, je refuse de cautionner une institution hypocrite et perverse. »