
Décembre, le rat noir a rempli sa hotte
Pour décembre, première étape toute en douceur en Grèce ...

ÉDITO DU ML N°1867
Comme un coup de froid
Le pire, c’est qu’il n’y a pas de quoi se réjouir... On aurait pu penser que le spectacle offert par le Grand Magic Circus politique et ses animaux attristants allait basculer vers un spectacle de rues en révolte, grève générale et licenciement massif sans indemnités des autoproclamés représentants du peuple souverain. À défaut de grand soir, c’est plutôt la nuit qui nous est tombée dessus.
Résumons : le gang du locataire du 55 de la rue du Faubourg-Saint-Hono ...

L’Axe du monde : Journal d’un génocide de Hamma MELIANI
Toutes les voix sont bienvenues qui dénoncent le massacre des innocents à Gaza et en Cisjordanie. ...






De la contestation à l’action
A partir du 17 novembre 2018 et pour plusieurs mois, la contestation dite des Gilets jaunes s’organise autour de blocages de routes, de ronds-points et de manifestations tous les samedis. Un jeune étudiant en art, Mil-an participe à Paris, le 1er décembre, à une des journées les plus intenses. Les Gilets jaunes sont nombreux et les forces de l’ordre dépassées pour un temps. Il en relate son expérience dans Faites-nous courir, récit partisan d’un gilet jaune publié ...

Brèves de combat
Autriche : les bruns montrent leur sale museau
Communiqué de la Fédération anarchiste sur la ZAD
ce qui est une grande victoire. Il n’en reste pas moins que le recours à la force publique est bel et bien toujours d’actualité, le premier ministre, Edouard Philippe, ayant donné comme ultimatum jusqu’au 30 mars aux occupants "illégaux" pour quitter les lieux. Donc ne tombons pas dans l’euphorie générale en applaudissant des deux mains cette décision et ré-affirmons notre soutien aux occupant-e-s de la ZAD et leurs revendications :
-La nécessité pour les paysan-ne-s et habitant-e-s expropriés de pouvoir recouvrer pleinement leurs droits au plus vite;
-Le refus de toute expulsion de celles et ceux qui sont venus habiter ces dernières années dans le bocage pour le défendre et qui souhaitent continuer à y vivre ainsi qu’à en prendre en soin.
-Une volonté de prise en charge à long terme des terres de la zad par le mouvement dans toute sa diversité - paysans, naturalistes, riverains, associations, anciens et nouveaux habitants. La Fédération anarchiste, le 17/01/2018.
Avignon : Cachez ce festival que je ne saurais voir !
Les Pro-choix devant l’assemblée
Pologne : manifestations des pro-IVG
Turquie : répression contre la liberté d’expression
Communiqué des habitants de la ZAD de NDDL
pas des "éléments plus radicaux" d’un côté et de "bons zadistes" paysans de l’autre. Comme le soutient l’ensemble du
mouvement, repris à son tour en ce sens par un ensemble d’organisations,syndicats et ong’s nationales dans une tribune hier, nous nous opposons à "toute expulsion de celles et ceux qui sont venus habiter ces dernières années dans le bocage pour le défendre et qui souhaitent continuer à y projeter leurs vies et leurs activités". Par ailleurs, nous entendons beaucoup parler de mouvement de troupes et de volonté d’expulser au plus vite aéroport ou pas". Au-delà de toute considération politique ou logistique sur la légitimité et la faisabilité d’expulser les habitants de Notre-Dame-des-Landes, il nous semble nécessaire de rappeler que cela n’est aujourd’hui tout simplement pas légalement possible. Nous l’avions démontré dès l’automne 2016, appuyé en cela par le Syndicat des Avocats de France, le DAL et le Syndicat de la Magistrature et la situation légale n’a pas évolué depuis :
- les 14 lieux d’habitation de la zad ayant été l’objet de procédures d’expulsion bénéficient tous de la trêve hivernale. Ceux-ci ne sont donc pas expulsable avant le 31 mars.
- plus de 60 autres habitats situés sur la zad n’ont pas encore été l’objet de procédures d’expulsion. Le droit français est strict à ce sujet : tout.e habitant.e d’un lieu considéré comme son logement principal, même sans doit ni titre, doit pouvoir bénéficier d’une procédure nominative avant qu’un juge décide de son expulsion et que la préfecture puisse ensuite accorder le concours de la force publique pour la mettre en oeuvre. Il serait donc bon que ceux qui brandissent des menaces d’expulsion à
tout va commencent par respecter le droit dont ils se prétendent garant. Pour une meilleure compréhension de ces enjeux, nous vous renvoyons au communiqué commun du Syndicat de la Magistrature, du Syndicat des Avocats de France et du DAl paru le 2 novembre 2016 et toujours d’actualité : https://zad.nadir.org/IMG/pdf/com_nddl_saf_sm_dal_.pdf
