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par Pouch - Comité de rédaction du Monde Libertaire • le 1 juillet 2026
Édito du ML n°1885
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Ah bon, on est en vacances ?
Le joli temps des vacances pour qui et pour quoi ? Ce numéro d’été du Monde libertaire s’ouvre sur deux dossiers dont l’actualité se montre plutôt brûlante. Pas de vacances pour l’antifascisme au moment même où l’économie du tourisme bouffe la planète et la pensée sous un air de trumpisme décomplexé, dans tous les coins du monde.
Dans mon patelin de Normandie, tout le décorum est en place pour les commémorations du 82e « D-DAY » et le tourisme guerrier bat son plein avec force défilés de jeeps à bannières étoilées, conduites par des cinquantenaires affublés en GI’s kakis, qui n’ont rien vécu des atrocités de la guerre. Le grisbi coule à flots déchaînés et on oublie dans les beuveries du soir que ceux qui y ont laissé leur vie pour que ça ne revienne jamais ne l’ont pas fait contre des « boches », mais contre le nazisme. Celui-là même dont on sent l’odeur putride remonter de ses cendres partout où le capitalisme, privé, comme d’État, pose ses sales pattes.
Il y a décidément deux mondes parallèles ; celui des jouisseurs-dominateurs et celui des exploités qu’ils abandonnent à la misère. Puants du luxe dont ils profitent, les premiers, sans vergogne, vont parcourir le monde en évitant les lieux et les êtres qui plient sous les bombes financées par leurs propres rentes.
Les analyses vont bon train, sur l’offensive extrême-droitière qui ne peut rester sans réponse, sur l’opposition guerre et paix qui impose à la pensée anarchiste un questionnement permanent, sur le tourisme et toutes ses dérives sociales et écologiques et la réflexion nécessaire sur la nécessité d’œuvrer pour une décroissance libertaire assumée.
L’espéranto retrouve dans le Monde libertaire une place régulière, cette langue pour toutes et tous, sans pouvoir ni frontières.
Enfin, les retours sur les congrès de l’IFA et de la Fédération anarchiste francophone montrent la vitalité de la pensée libertaire dans ce monde qui se perd à ne rien chercher.
Dans mon patelin de Normandie, tout le décorum est en place pour les commémorations du 82e « D-DAY » et le tourisme guerrier bat son plein avec force défilés de jeeps à bannières étoilées, conduites par des cinquantenaires affublés en GI’s kakis, qui n’ont rien vécu des atrocités de la guerre. Le grisbi coule à flots déchaînés et on oublie dans les beuveries du soir que ceux qui y ont laissé leur vie pour que ça ne revienne jamais ne l’ont pas fait contre des « boches », mais contre le nazisme. Celui-là même dont on sent l’odeur putride remonter de ses cendres partout où le capitalisme, privé, comme d’État, pose ses sales pattes.
Il y a décidément deux mondes parallèles ; celui des jouisseurs-dominateurs et celui des exploités qu’ils abandonnent à la misère. Puants du luxe dont ils profitent, les premiers, sans vergogne, vont parcourir le monde en évitant les lieux et les êtres qui plient sous les bombes financées par leurs propres rentes.
Les analyses vont bon train, sur l’offensive extrême-droitière qui ne peut rester sans réponse, sur l’opposition guerre et paix qui impose à la pensée anarchiste un questionnement permanent, sur le tourisme et toutes ses dérives sociales et écologiques et la réflexion nécessaire sur la nécessité d’œuvrer pour une décroissance libertaire assumée.
L’espéranto retrouve dans le Monde libertaire une place régulière, cette langue pour toutes et tous, sans pouvoir ni frontières.
Enfin, les retours sur les congrès de l’IFA et de la Fédération anarchiste francophone montrent la vitalité de la pensée libertaire dans ce monde qui se perd à ne rien chercher.

PAR : Pouch - Comité de rédaction du Monde Libertaire
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