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par Bernard - CRML • le 2 février 2026
Édito du ML n°1880
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Gérons nos affaires
Début d’année chargé pour les fabricants d’écharpes tricolores : Salon de l’agriculture, pour commencer, où seront élus le plus beau bélier, le plus bel étalon, le plus beau goret, etc… et hop, un p’tit ruban. Suivront les élections municipales et nouvelle distribution d’écharpes tricolores. Écharpes à porter en respectant les incontournables : sur l’épaule droite pour tout le monde et le bleu en haut (alors que les parlementaires doivent mettre le rouge).
« Municipal », en grattant un peu, on trouve l’origine du mot en 1527, « relatif à l’administration d’une commune ». Tu vois un lien quelconque avec une subordination de la commune et de ses habitants avec un État ? Non, alors ce dernier va-t-il vite marquer son emprise par quelques symboles : le drapeau tricolore, sur le fronton des mairies la devise pleine de promesses jamais tenues et puis le buste de Marianne symbole de la république.
Concrètement, tout pour indiquer aux citoyen·nes la longueur de la laisse accordée par l’État à leur commune. « On vous laisse choisir la largeur des trottoirs et les couleurs des volets de la mairie. Pour le reste, voyez avec le préfet. »
Et si on faisait un pas de côté en réfléchissant à d’autres modes de gestion de sa commune justement commune à toutes celles et ceux qui y vivent et qui doivent donc être à même de prendre leur vie commune en mains ? Sans oublier les autres communes. Fédéralement, libertairement.
Ça ne te donne pas envie d’essayer ?
« Municipal », en grattant un peu, on trouve l’origine du mot en 1527, « relatif à l’administration d’une commune ». Tu vois un lien quelconque avec une subordination de la commune et de ses habitants avec un État ? Non, alors ce dernier va-t-il vite marquer son emprise par quelques symboles : le drapeau tricolore, sur le fronton des mairies la devise pleine de promesses jamais tenues et puis le buste de Marianne symbole de la république.
Concrètement, tout pour indiquer aux citoyen·nes la longueur de la laisse accordée par l’État à leur commune. « On vous laisse choisir la largeur des trottoirs et les couleurs des volets de la mairie. Pour le reste, voyez avec le préfet. »
Et si on faisait un pas de côté en réfléchissant à d’autres modes de gestion de sa commune justement commune à toutes celles et ceux qui y vivent et qui doivent donc être à même de prendre leur vie commune en mains ? Sans oublier les autres communes. Fédéralement, libertairement.
Ça ne te donne pas envie d’essayer ?

PAR : Bernard - CRML
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