Dans un sale État

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"Monsieur Janvier, c’est des livres francs" exige le rat noir.
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Brèves de combat
Communiqué de la famille d’Antonin Bernanos
le 7 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
Ce matin, mardi 5 décembre, à 6h la police judiciaire du XVIIe arrondissement a défoncé la porte de l’appartement de la mère d’Antonin Bernanos, sans sommation, pour interpeller Antonin, afin de faire appliquer immédiatement sa peine dans l’affaire de la voiture brûlée (5 ans de prison de 2 avec sursis). Cette « visite » de la police s’est faite dans la plus grande violence, la vingtaine d’officiers ayant envahi l’appartement sans laisser le temps à Antonin de s’habiller et de préparer son incarcération. Les agents de police ont prétendu, pour justifier la violence de cette arrestation, qu’Antonin n’avait pas respecté un contrôle judiciaire ; ce motif s’avère largement imaginaire dans la mesure où depuis sa condamnation, Antonin n’est soumis à aucun contrôle de ce type.
Cette procédure expéditive traduit la ferme volonté de court-circuiter la stratégie judiciaire d’Antonin et de le mettre en prison dans le silence médiatique le plus total. À la suite des délibérés, puisqu’il n’avait pas fait l’objet d’un mandat de dépôt, Antonin Bernanos aurait normalement pu être convoqué par le juge d’exécution de la peine, afin de convenir d’une date de mise sous écrou et de pouvoir envisager de négocier un aménagement de peine. Sans nouvelles depuis octobre dernier, date des délibérés, Antonin est arraché à son domicile. Il lui est donc retiré le droit de demander un aménagement avant de longs mois passés en prison. Cette procédure à l’encontre d’Antonin s’avère extrêmement brutale, et accable encore davantage sa famille. Alors qu’Antonin est à la veille de ses partiels universitaires, cette décision violente, inopinée, sabote délibérément sa reprise d’étude ; une incarcération immédiate vient mettre en péril ses projets d’insertion universitaire et l’élaboration d’un projet de recherche dans le cadre de son Master de sociologie. Depuis la prison où il sera incarcéré, Antonin ne sera plus en mesure d’envoyer un dossier complet en vue d’un aménagement de peine : comment justifier de sa reprise d’études, de son assiduité, de son insertion dans le laboratoire, s’il ne peut pas participer à des partiels, rencontrer des directeurs de recherche et assister à des séminaires ? Cette décision fournit une fois encore la preuve d’un acharnement judiciaire du ministère public à l’encontre d’un militant antifasciste, elle vise à confirmer les mesures répressives et la vengeance de l’État à la suite du mouvement loi travail.
Cette procédure expéditive traduit la ferme volonté de court-circuiter la stratégie judiciaire d’Antonin et de le mettre en prison dans le silence médiatique le plus total. À la suite des délibérés, puisqu’il n’avait pas fait l’objet d’un mandat de dépôt, Antonin Bernanos aurait normalement pu être convoqué par le juge d’exécution de la peine, afin de convenir d’une date de mise sous écrou et de pouvoir envisager de négocier un aménagement de peine. Sans nouvelles depuis octobre dernier, date des délibérés, Antonin est arraché à son domicile. Il lui est donc retiré le droit de demander un aménagement avant de longs mois passés en prison. Cette procédure à l’encontre d’Antonin s’avère extrêmement brutale, et accable encore davantage sa famille. Alors qu’Antonin est à la veille de ses partiels universitaires, cette décision violente, inopinée, sabote délibérément sa reprise d’étude ; une incarcération immédiate vient mettre en péril ses projets d’insertion universitaire et l’élaboration d’un projet de recherche dans le cadre de son Master de sociologie. Depuis la prison où il sera incarcéré, Antonin ne sera plus en mesure d’envoyer un dossier complet en vue d’un aménagement de peine : comment justifier de sa reprise d’études, de son assiduité, de son insertion dans le laboratoire, s’il ne peut pas participer à des partiels, rencontrer des directeurs de recherche et assister à des séminaires ? Cette décision fournit une fois encore la preuve d’un acharnement judiciaire du ministère public à l’encontre d’un militant antifasciste, elle vise à confirmer les mesures répressives et la vengeance de l’État à la suite du mouvement loi travail.
Le personnel des Comités d’Hygiene dans les entreprises, proteste
le 7 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
Les élus du personnel et professionnels de la prévention des risques au travail ont témoigné de l’importance des comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail. Ils luttent pour que leur dissolution n’aggrave pas l’impunité patronale.
"Soyons humains" la nouvelle campagne de la Fondation Abbé Pierre
le 7 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
La Fondation a lancé cette nouvelle campagne pour dénoncer l’ensemble du mobilier urbain placé dans plusieurs villes en France. Picots, poteaux, plans inclinés et même douche automatique, tous ces dispositifs empêchent les sans-abri et les grands précaires de s’asseoir ou de s’allonger dans l’espace urbain. Selon les chiffres indiqués par la fondation, le nombre de personnes SDF a augmenté de 50 % entre 2001 et 2012 et plus de 2 000 personnes meurent dans la rue chaque année en France.
Migrants : résistance à Calais
le 7 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
A Calais, les associations d’aide aux migrants se mobilisent pour éviter les destructions des abris, des sacs de couchage et des couvertures par les forces de police.
Palestine : Trump continue à foutre sa merde...
le 7 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
Le statut de Jerusalem est l’objet d’un statu quo depuis des décennies. La décision provocatrice de Trump d’en faire la capitale d’Israël intervient au moment où le chef des négociations américaines, son gendre, Jared Kushner, et son envoyé spécial au Proche-Orient, Jason Greenblatt, ont mis la dernière main à ce que la Maison-Blanche appelle "le plan ultime", censé régler une fois pour toute le conflit israélo-palestinien. Dans ce plan, Jérusalem est la capitale d’Israël, pas de l’Etat de Palestine, les colonies sont, pour l’essentielles maintenues et annexées à Israël, ce qui reste de la Cisjordanie sous contrôle palestinien ne possédera aucune lien physique avec la Bande de Gaza... De quoi vraiment mettre en rogne les Palestiniens...
Antonin condamné à 3 ans de prison fermes
le 6 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
Condamné en octobre, Antonin Bernanos, le jeune militant antifasciste pensait pouvoir aménager sa peine. Il a été arrêté hier pour exécuter ses trois ans ferme. Or, Antonin a toujours nié sa participation à l’incendie de la voiture de police.
Ah ! les salops (1)
le 6 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
Un ultime projet d’ordonnance vient compléter les cinq premières et étend la capacité de négociation du conseil d’entreprise. Les syndicats se mobilisent contre la remise en cause des prérogatives syndicales.
Ah ! les salops (2)
le 6 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
Un groupe d’experts recommande "de modifier la formule de revalorisation du smic". Une décision qui soulève l’hostilité de la gauche et de plusieurs centrales syndicales. A suivre...
Ah ! les salops (3)
le 6 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
Le Secours populaire a demandé au Tribunal de grande Instance de Thionville que la municipalité frontiste rétablisse le gaz et l’électricité dans son local.
Europe : Avorter c’est un droit !
le 6 décembre 2017 | PAR Pat de Botul
Le Conseil de l’Europe alerte dans un rapport sur des "restrictions rétrogrades entraînant un recul des droits des femmes en matière d’accès à l’avortement et à la contraception". Sont dans le viseur : l’Arménie, la Géorgie, la Macédoine, la Russie et la Slovaquie, qui ont adopté récemment "des mesures renforçant les critères à remplir pour les femmes afin d’avoir accès à l’avortement".
