
Septembre 2024 à Publico
Publico n’est pas qu’une librairie... ...

Une bonne pub pour l’abstention
Tu dis qu’si les élections ça changeait vraiment la vie
Y’a un bout d’temps, mon colon, qu’voter ça s’rait interdit. ...


ÉDITO DU ML N°1864
Encore et toujours, ici comme ailleurs
De la formation de l’Internationale anti-autoritaire au Congrès de Saint-Imier en 1872, qui instigue la naissance du mouvement anarchiste organisé, à la création de l’Internationale des Fédérations Anarchistes (IFA) au Congrès de Carrare en 1968, en passant par la constitution de l’Association Internationale de Travailleur·euses (AIT) anarcho-syndicaliste en 1922 — notre mouvement, de ses origines à nos jours, s’ancre et se prolonge dans sa dimension internationaliste.
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Les livres portent déjà les couleurs de septembre et l’on entend, au loin, s’annoncer le rat noir
Quel joli temps ! ...
Pour entamer ce mois de septembre, la Grèce, comme de bien entendu ! ...




Brèves de combat
Palestine : Bravo, Lors Ducon !
Honduras : la colère gronde
Sauvetage de l’accord de paix en Irlande ?
Migrants : un logo contre la police
La Corse mal-barrée
Cantine pour toutes et tous !
Victoire pour les Cyclocity
Australie : la loi pour le mariage gay adoptée par le Parlement
Israël/Palestine : Trump joue un "jeu" très dangereux
Communiqué de la famille d’Antonin Bernanos
Cette procédure expéditive traduit la ferme volonté de court-circuiter la stratégie judiciaire d’Antonin et de le mettre en prison dans le silence médiatique le plus total. À la suite des délibérés, puisqu’il n’avait pas fait l’objet d’un mandat de dépôt, Antonin Bernanos aurait normalement pu être convoqué par le juge d’exécution de la peine, afin de convenir d’une date de mise sous écrou et de pouvoir envisager de négocier un aménagement de peine. Sans nouvelles depuis octobre dernier, date des délibérés, Antonin est arraché à son domicile. Il lui est donc retiré le droit de demander un aménagement avant de longs mois passés en prison. Cette procédure à l’encontre d’Antonin s’avère extrêmement brutale, et accable encore davantage sa famille. Alors qu’Antonin est à la veille de ses partiels universitaires, cette décision violente, inopinée, sabote délibérément sa reprise d’étude ; une incarcération immédiate vient mettre en péril ses projets d’insertion universitaire et l’élaboration d’un projet de recherche dans le cadre de son Master de sociologie. Depuis la prison où il sera incarcéré, Antonin ne sera plus en mesure d’envoyer un dossier complet en vue d’un aménagement de peine : comment justifier de sa reprise d’études, de son assiduité, de son insertion dans le laboratoire, s’il ne peut pas participer à des partiels, rencontrer des directeurs de recherche et assister à des séminaires ? Cette décision fournit une fois encore la preuve d’un acharnement judiciaire du ministère public à l’encontre d’un militant antifasciste, elle vise à confirmer les mesures répressives et la vengeance de l’État à la suite du mouvement loi travail.
