- Sélection du 24 juillet 2017 - DERNIERS ARTICLES POSTÉS - LES DOSSIERS DU ML -
Théories politiques
par Vincent Rouffineau • le 24 juillet 2017

Oikos et libéralisme : les sources d’une mythologie contemporaine

La mythologie peut s’entendre comme l’ensemble des mythes propres à une civilisation, et à l’étude de ce qu’ils révèlent sur cette civilisation. Le mythe, ainsi que son sens grec l’indique (μυθος), est une fable, un récit, la transcription d’événements où interviennent des divinités, des figures vouées à la destruction ou à la perte, mais aussi des héros et des héroïnes, confrontés à des puissances qui les dépassent, exprimant symboliquement des généralités ...

Dans un sale État
par Relation internationales • le 23 juillet 2017

Au ministère de la Justice, Au gouvernement du Brésil : LIBERTÉ POUR RAFAEL BRAGA


Le 20 juin 2013, il y a quatre ans, Rafael Braga, un homme noir de 25 ans, qui vivait dans la favela de Vila Cruzeiro à Rio de Janeiro, a été arrêté au moment de la dispersion d’une manifestation, à laquelle il n’a pas pris part, contre la montée du prix des autobus dans la région Centre de Rio. Il a été arrêté avec deux bouteilles en plastique avec le désinfectant « Pinho Sol » et l’eau de javel « Barra » qui ont été montrées par la police ouverte et avec ...

Chroniques du temps réel
par bernard • le 23 juillet 2017

victimes

2017. Séoul, dans un mur, une boite à température contrôlée. Environ quatre fois par semaine, un bébé y est déposé. Cet abandon déclenche une alarme qui alerte des assistances maternelles. C’est beau comme un vélib…

« Nous, on est les pauv’s tits fan-fans, / les p’tits flaupés, les p’tits foutus / à qui qu’on flanqu’ sur le tutu :
les ceuss’ qu’on cuit, les ceuss’ qu’on bat, / les p’tits bibis, les p’tits bonshommes, / qu’a pa ...

Littérature
par Pierre Sommermeyer • le 17 juillet 2017

Contingent rebelle, Patrick Schindler Editions (L’Echappée)

Demander à un objecteur de conscience de rendre compte d’un livre racontant le service militaire effectué par l’auteur dans les années 1970 relève d’une certain prise de risque.

Une fois passées les présentations de l’histoire de la conscription en France et de l’Appel des cent, mouvement de contestation au sein de l’armée après 1968, le récit, quasiment au jour le jour, de la vie de caserne est tout à la fois réjouissant et atterrant.

BRÈVES DE COMBAT

M’enfin, quoi !

le 4 octobre 2026 | PAR Philippe POUCHAT

Quel regard portent sur le monde les pisse-copies de la presse capitaliste pour s’offusquer des soulèvements populaires qui se multiplient et s’amplifient aux quatre coins de la planète ?
Tout va-t-il bien quand presque tous ceux qui ne sont pas de cette oligarchie politico-médiatique ne peuvent que constater qu’ils sont gouvernés, dans les enfermements des frontières étatiques, par des esprits malades, égocentriques et malfaisants ? Leurs prouesses se multiplient à l’infini, au service qu’ils sont de leurs maîtres capitalistes. La liste serait même impossible à établir mais quand-même, est-ce l’ordre quand :

• Sous prétexte de faire un maximum de business, le capitalisme invente sans cesse des foultitudes de gadgets dont on n’avait nul besoin la veille et pour cela recourt à une consommation d’énergie qu’on ne peut plus satisfaire sans massacrer notre propre biotope
• Les impacts de l’activité humaine sur le climat sont partout, d’évidence dévastateurs, et l’emballement de l’Imbécilité Artificielle fait encore exploser cette folie
• On entre dans le monde la Robotcrassie où l’humain perd pied sur sa vie et son avenir, et où la technologie s’impose aux peuples pour leur plus grand malheur,
• La justice de classe met derrière les barreaux les voleurs de poules et orne de batteries de bracelets les chevilles des politicards véreux bien plus nuisibles pour la société,
• La spéculation sur les matières premières fait flamber les prix, ajoutant à la note salée pour les consommateurs les taxes diverses, les parasites intermédiaires auxquels il n’est plus possible d’échapper,
• Les budgets de l’industrie de guerre et de répression s’envolent alors que ceux de l’éducation, de la santé, de la solidarité s’effondrent, le choix de la mort s’imposant à celui de la vie,
• Le droit n’existe plus, tant au niveau des Etats qu’au niveau international,
• La liberté d’expression, et donc de contestation est systématiquement bafoué et violemment réprimé.

Il n’est qu’à voir à titre d’illustration la situation délirante en Francie, où en octobre 2026 des armées de robocops sans foi ni loi tabassent sans vergogne des lycéens justement inquiets et révoltés pour l’avenir qu’on ne peut même plus leur dessiner, et les pompiers désarmés que le système envoie au feu pour éteindre les incendies qu’il a lui-même allumés au moins par impéritie.

C’est donc ça l’ordre ? Qui peut nier que ce monde est un grand désordre institué et que les Etats et leurs supplétifs casqués sont des forces du DESORDRE ? Les mots ont leur sens et leur novlangue sert à nourrir la confusion et le trouble dans les esprits.

Il est grand temps, oui, de remettre de l’ordre, cet ordre nécessaire exprimé par un peuple libéré des logiques capitaliste, nationaliste, religieuse, sans délégation de pouvoir, cet ordre auquel nous aspirons ici, le bel ordre du socialisme libertaire.

Philippe Pouchat

Darmanin, Martel en tête

le 24 mai 2026 | PAR Be..ard
Dans une interview donnée au Journal du Dimanche fleurant bon l’extrême droite, Darmanin n’a pas exclu une potentielle candidature à l’élection présidentielle de 2027. Aussi, il a surtout alléché son futur électorat potentiel :
"un moratoire de trois ans sur l’immigration légale", une réforme de la Constitution "pour permettre d’établir des quotas limitatifs — et non indicatifs comme c’est le cas aujourd’hui", "commencer par considérer que les titres de séjour délivrés pour le travail — ce qui est sans doute important dans certains secteurs d’activité — n’ouvrent plus droit au regroupement familial".
Et, dernier cirage de pompe de ses futurs électeurs, "un référendum sur le sujet de l’immigration n’est pas à exclure".
Au bout de la droite, ça se bouscule au postillon...