
Neige, neigera-pas, le pathétique de l’éco-anxiété

Bordeaux, Allées de Tourny sous la neige vers 1910
Il était une fois un pays — parmi les plus riches et les mieux équipés du monde disait-on — où un conglomérat politico-scientiste relayé par des médias aussi puissants que notoirement peu compétents sur des questions complexes avait trouvé la parade pour calmer la colère du peuple frustré par la panade économique, la corruption à tous les étages et la promesse non tenue d’un système technicien qui devait résoudre tous les problèmes. Sans parler du fameux « ruissellement » où la richesse entassée par une poignée de nababs devait ruisseler jusqu’aux braves mains de celles et ceux qui l’avaient permises grâce à leur sueur.
Toujours la faute au climat
Cette parade, qui relève d’une bonne et vieille stratégie politique élaborée depuis Machiavel, au moins, à savoir faire régner la peur pour mieux tétaniser le peuple, a pris le nom de « climatérisme », c’est-à-dire le fait de mettre n’importe quel dysfonctionnement sur le dos du « climat ». En réalité, autre tour de passe-passe sémantique et politique, il s’agit du « temps qu’il fait », lequel « change » par définition. Une zone pavillonnaire ou commerciale inondée ? C’est la faute au « climat », pas au plan d’occupation des sols. Une récolte détruite ? C’est encore la faute au « climat », pas au mode cultural inadapté au milieu originel. Le trait de côte qui recule ? C’est toujours la faute au « climat », pas au manque de sable et d’alluvions retenus depuis plusieurs décennies par une quantité de barrages situés sur les fleuves et cours d’eau en amont. Une chute de neige en hiver ? Vous avez dit en hiver ? Sous les latitudes moyennes, quel scoop, quelle surprise !
Le climatérisme était tellement puissant dans ce pays que la jeunesse, dûment endoctrinée par l’école de l’Etat, assoiffée de formules aussi radicales que toutes faites, et chapitrée par les télé-écologistes semant la peur du koala en voie de disparition ou de l’ours polaire errant sur la banquise (mais, rassurez-vous, peu d’images sur le sarcophage mité de Tchernobyl ou les ruissellements radioactifs de Fukushima), sombrait quelque peu dans l’écoanxiété et qui, en France, le jour où l’armée du nouveau tsar russe envahit l’Ukraine défila dans les rues pour « sauver le climat ».
Qu’on se le dise, fichtre, le « climat » était décidément une question « urgente » ! Le citoyen de base se disait naïvement que tous les moyens allaient être mis en œuvre. Mais une chute de neige au début janvier 2026 révéla quelques failles au sein du dispositif scientiste, médiatique et politique.
En décembre 2025, des rumeurs avaient circulé sur la Toile comme quoi l’hiver s’annonçait rude. La doxa climatériste réagissa aussitôt pour dénoncer une fake news, sans pour autant, elle non plus, avancer des arguments crédibles. Patatras, les chutes de neige de la première semaine de janvier 2026 créa un beau bazar dans près de la moitié septentrionale de l’Hexagone, à la grande rigolade des observateurs canadiens ou finlandais habitués à bien autre chose.
Dans le monde de l’I-A et des algorithmes, un aiguillage qui gèle ou un conducteur absent parce qu’il n’a pas pu gagner son poste de travail à temps à cause des embouteillages provoqués par ladite neige devient un élément incongru qui remet en cause le bal ordonnancement des modèles et de toute cette clique prétendant prévoir l’avenir, là où la blouse blanche a remplacé les grigris du sorcier.
La faute à Météo-France ?
Il fallut donc trouver un bouc-émissaire pour le rendre responsable de tout ce bazar. Dieu étant en congé après la galette des rois, il ne restait que son substitut scientiste : Météo-France dont la doctrine officielle repose sur celle du GIEC : « nous » (pas toi, pas moi : la « planète ») vivons un « réchauffement global », voire « un dérèglement climatique ». Messieurs, expliquez-nous donc comment du froid arrive dans le chaud ? Le moins que l’on puisse dire, c’est que la réponse fut filandreuse et les experts plateaux-télés ont cherché dans le marc de café tout ce qui pouvait faire comprendre l’incompréhensible à leurs yeux. Difficile quand on est abonné à un discours de changer de logiciel et de réfléchir librement.
Ah bon, l’hiver existe ? Eh oui, il a existé des épisodes plus ou moins comparables ? Plus ou moins car le temps qu’il fait n’est pas un couper-coller de l’informatique climatologique, il est unique en son genre. Un déplacement en longitude d’une coulée d’air polaire et l’activation en latitude d’un système dépressionnaire a suffi à faire tomber les flocons non plus dans le centre des terres, mais dans une large zone à partir du littoral atlantique.
Il fallut donc se rabattre, à l’instar des petits marquis politiciens, sur du tangible : Météo-France a sous-estimé le phénomène. En fait, selon les différentes alertes dûment avancées par ce service encore public (pour combien de temps ? Déjà, quantité de ses données sont payantes), la marge entre la prévision et la réalité n’est que d’un voire deux centimètres de neige. Pas de quoi remiser sa luge.
Des Cassandre ont alors rappelé que Météo-France avait perdu près d’un tiers de ses effectifs en quinze ans, ce que soulignait déjà L’Anarchie des Météores : « La bataille engagée à partir de 2008 par les salariés de Météo-France contre la suppression de nombreux postes n’a fait l’objet d’aucun reportage sérieux dans les médias » (p. 27).
L’hypocrisie et le cynisme de « l’urgence climatique »
Cette politique entraîne au moins deux conséquences.
Premièrement, la disparition des responsables départementaux chargés de la synthèse locale nous prive de toute analyse fin de la situation météorologique, cruciale pour la gestion des voies de communication ou des cultures (orage, grêle, etc.).
Deuxièmement, la réduction des effectifs s’est accompagné d’un renforcement du système technicien (ordinateurs plus puissants, I-A), lequel correspond à la double logique du capitalisme : économique (produire toujours plus de machine, renouveler le matériel, automatiser, chômage) et scientiste (croire que les modélisations, les algorithmes, l’IA, etc., vont résoudre tous les problèmes).
Malgré les super-calculateurs toujours plus puissants, la pléthore de données a pour effet pervers de compliquer l’analyse car, face aux différents modèles et aux centaines de prévisions ainsi générées, c’est au bout du compte un être humain qui doit choisir la bonne fourchette de résultats, donc une expérience, mais aussi une faillibilité. N’est pas Dieu qui veut dans l’anarchie des météores. Et le super-super-super calculateur n’y changera rien, sauf à ébaudir les fans d’Elon Musk, de Thomas Pesquet ou de Jean Jouzel.
Croyez-vous que les petites et grandes mains de la doxa climatériste allaient au minimum s’interroger sur la fiabilité des modèles ? Sur le principe de ne s’en remettre qu’à eux ? Sur l’idée de ne pas chercher d’autres théories météorologiques susceptibles de comprendre les phénomènes (ici, dans l’Hexagone, une alternance souvent brutale de vagues de froid et de vagues de douceur, voire de canicule) ?
Que nenni ! Elles vont en revanche pleurer sur le manque de chasse-neige, sur l’absence de civisme des « gens-qui-doivent-prendre-leur voiture », sur l’entêtement des masses qui, décidément, refusent d’assimiler le froid au réchauffement, etc., etc. Ah, si, les plus « technos » vont argumenter en faveur d’une généralisation du télé-travail, bien au chaud à la maison tandis que les balayeurs antillais vont déblayer la chaussée. Mais pas de critique, ou si peu, sur la société ainsi « organisée » (obligation au travail, à la mobilité, saturation du trafic…) pour que quelques flocons paralysent tout, ou presque.
L’ « urgence climatique », la belle affaire : au-delà de l’hypocrisie et du cynisme visible dans la reconfiguration de Météo-France (on dit que le « climat » est important, mais on supprime des emplois et des moyens en météorologie — sans parler de la réduction des postes universitaires en géographie climatologique), elle permet bien des choses. Les physiciens du climat travaillant pour le Commissariat à l’Énergie Atomique, donc pour le nucléaire tant civil que militaire, furent absents des plateaux télés pendant l’épisode neigeux : soit ils n’avaient pas digéré les agapes du réveillon, soit ils avaient compris, ainsi que leurs relais médiatiques, qu’il allait être difficile d’expliquer le froid par le chaud.
Mais rassurez-vous : les médias soumis au CÉA et au GIEC ne tarderont pas à mouliner des moyennes pour nous dire que 2026 aura finalement été très « chaud ». La riposte se dessine d’ailleurs déjà : sur une chaîne télévisée d’État, un bandeau signalait opportunément le 7 janvier, pendant que les véhicules s’encalminaient sur les chaussées neigeuses, qu’un obscur institut allemand affirmait que l’année 2025 avait été la plus chaude pour les eaux de la mer Baltique. Mais rien, cependant, sur le Rocher de Celsius qui continue à « monter » sur l’île suédoise de Lövgrund. C’est bon, vous suivez ?
Philippe Pelletier, le 8 janvier 2026.
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le 10 janvier 2026 23:24:59 par Fluxus |
Le texte commence bien. Une colère juste. Contre le mot « climat » utilisé comme écran de fumée. Contre la casse des services publics. Contre la technocratie qui croit que les ordinateurs remplacent le terrain et l’expérience humaine. Sur ce point, rien à redire.
Mais très vite, ça glisse. La neige tombe. Il fait froid. L’hiver existe.
Et soudain, le froid devient preuve. Comme si un hiver annulait le réchauffement global. Comme si la météo du jour contredisait des décennies de mesures. C’est absurde. Le climat n’est pas la météo. Jamais. Se tromper de cible, c’est exactement ce que fait ce texte.
Ensuite, ça dérape.
Sous couvert de critique, le doute s’installe partout. La science, les chercheurs, le GIEC. Tout devient idéologie. Tout devient manipulation. Sans le dire vraiment, le texte fait du climatoscepticisme. L’ironie, le sarcasme, le soupçon suffisent à faire passer le message. Et le lecteur hésite : « Et si c’était vrai ? »
La critique du scientisme est solide au départ. La perte des compétences de terrain, l’obsession des modèles, la dépendance aux ordinateurs. Oui, tout cela est réel. Mais dès qu’on amalgame chercheurs et politiques, dès qu’on transforme la climatologie en religion, le texte s’autosabote.
Car on ne défend pas les météorologues en fragilisant la climatologie.
On ne combat pas l’ordre technicien en niant la matière du monde.
On ne fait pas une critique libertaire en sabotant les outils de compréhension du réel.
Le texte dénonce. Il a raison sur certains points. Mais il se contredit. Il regrette la disparition du savoir humain et, en même temps, fragilise la climatologie qui fonde ce savoir. Il confond l’urgence proclamée par les gouvernants et la transformation effective du climat. L’une peut être instrumentalisée. L’autre est là, mesurable, observable, et indépendamment de nos colères. C’est incohérent. Et dangereux. Brouiller la frontière entre critique sociale et déni climatique, c’est nourrir ceux qui veulent nier, manipuler ou profiter du doute.
Oui, il faut dénoncer l’instrumentalisation politique. Oui, il faut critiquer l’« urgence climatique » imposée par l’État et les médias. Mais nier le dérèglement du climat, ou même le mettre en doute sous couvert de lucidité, c’est tomber dans le piège du climatoscepticisme.
Ce n’est plus de la critique, c’est de la confusion. Et cette confusion profite à ceux qui continuent à bétonner, polluer et contrôler. Une critique qui tient la route s’attaque aux choix, aux logiques de pouvoir, aux politiques absurdes. Pas à la réalité mesurable du monde.
Le froid ne contredit pas le réchauffement. La science ne ment pas. Et refuser le réel, même pour dénoncer un pouvoir, reste un luxe que l’on ne peut pas se permettre.
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le 11 janvier 2026 23:57:56 par Philippe Pelletier |
"La science ne ment pas" affirme Fluxus. Ce genre d’affirmation me fait penser au débat sur la physique quantique qui a détrôné la physique traditionnelle, laquelle, pourtant, pensait ne pas mentir. La science n’est pas une vérité révélée, mais une construction humaine reposant sur des constats qui ne sont pas toujours clairs ou infaillibles. Ce qui ne rend pas forcément pertinente une "déconstruction" dont l’agenda post-moderne suit d’autres objectifs et d’autres logiques ( cf. le khoméiniste Foucault, le catholique Latour ).
Plus que la "science", il faut parler des savants, des pseudo-experts et des journalistes qui ont des intérêts, des systèmes de valeur et des commanditaires. Qui ne planent pas tout seuls dans un monde éthéré empli de certitudes. Le problème majeur du scientisme est bien d’avoir remplacé la religion dans son contrôle social et comme apparence de "neutralité", affirmation très commode pour masquer lesdits intérêts et la complexité des problématiques.
Or certains savants et certains médias racontent n’importe quoi. Je ne prendrai ici que deux exemples.
En 2012, Peter Wadhams, de l’Université de Cambridge, présenté comme l’un des plus grands spécialistes de la glaciologie par le quotidien "Le Monde", annonce que "la banquise arctique pourrait complètement disparaître d’ici à quatre ans". Une quinzaine d’années plus tard après la lugubre prophétie, la banquise arctique est toujours là. Bien sûr, le même journal n’est pas venu s’excuser d’avoir colporté une outrance et accuser Wadhams d’avoir forcé le trait éco-anxieux ( une réalité sociale, non ? ). Il faut dire que l’éternel recours au conditionnel ( la banquise "pourrait" ) est la rhétorique habituelle des prophètes de malheur avec son cortège de "si" ( il suffit de tendre l’oreille quand les médias ou des experts nous lancent des prévisions ). C’est bien pratique pour se couvrir et continuer, tel le chaman, à vouloir prédire l’avenir puisque on ne sera que rarement désavoué. Avez-vous vraiment entendu un modélisateur de météorologie reconnaître qu’il s’est planté ? Et pourtant, tout un chacun a pu constater des erreurs.
De la même façon que les experts patentés du "climat" ne veulent pas entendre parler du "refroidissement global" ( global cooling ) qui a touché les régions de latitudes moyennes au cours des années 1950-1975 environ. Quant à Trump, dont l’investiture à Washington ( côte est ) s’est déroulée dans une météo extraordinairement glaciale tandis que Los Angeles était la proie des flammes ( côte ouest ), et qui s’intéresse lui aussi à l’Arctique, il se moque en réalité éperdument du "climat" puisqu’il veut mettre la main sur un territoire et ses richesses potentielles. C’est tout, c’est simple.
Deuxième exemple, les médias ont cherché à nous effrayer en annonçant, le 22 mars 2022, "une vague de chaleur inédite par rapport aux années précédentes" à la station antarctique de Concordia. Vérification faite, il s’avère que la température y atteignit moins douze degrés. Mais en quoi moins douze degrés constitue une "vague de chaleur" ? Cette petite manipulation sémantique est un cas parmi tant d’autres d’une orientation anxiogène ( cette politique de la peur que Flexus semble ignorer ) et scientifiquement fausse ( non, décidément, moins douze degrés, ce n’est pas du "chaud" ).
Quant à "la réalité mesurable du monde", elle pose une double question : sur la qualité de la mesure ( les appareils, les interprètes, le calcul des moyennes, la signification des moyennes, etc. ), mais aussi sur ce que cela implique globalement : la mise en nombres, en numérique et en algorithmes de la nature comme de la société ( cf. "Le Gouvernement par les nombres" d’Alain Supiot, lequel ne tire toutefois pas toutes les conclusions de son pertinent constat ).
Faut-il donc nous faire croire que le "temps qu’il fait " se résumerait à des chiffres comme la musique se résumerait à des notes sur une portée ? Or, dans les deux cas, c’est bien davantage que cela !
Il ne s’agit pas d’"instrumentalisation politique", mais d’une société technicienne et scientiste dont les politiciens ne sont que l’une des composantes, soutenus par les "savants" qui sont loin d’être innocents. Ne pas le voir nous rend aveugle.
Confondre le "climat" avec le "temps qu’il fait" ( angl. "weather" ) est une erreur monumentale. Le temps qu’il fait change tout le temps. Quant au "climat", au sens strict, c’est une abstraction, un concept, une synthèse artificielle des conditions météorologiques sur un lieu donné et une période donnée, donc le résultat ( l’addition ) de plusieurs calculs choisis et faits par un ou des êtres humains. En fait, le climat ne change pas, sauf si sa conception de synthèse abstraite change ( jusqu’où va le climat "méditerranéen" ? Y a-t-il un "climat chinois" ? Il y a des désaccords à ce sujet ). N’oublions pas que le découpage actuel de la Terre en "climats" résulte d’une conception notamment avancée par Köppen, botaniste à l’origine, qui donnait la priorité aux conditions réunies ( précipitations températures moyennes ) pour cultiver des céréales comme le blé, notamment hors d’Europe et dans les colonies.
Les physiciens de l’atmosphère ne sont pas, de mon point de vue, des climatologues, car ils ne voient qu’une partie des phénomènes. S’il y a une confusion, elle est bien là. Mais ils règnent en France sur le "discours climatique". Ils oublient soigneusement la spécificité de la conception du climat, de même qu’ils se contrefichent des situations géographiques comme l’adret ou l’ubac ( et, pourtant, que d’incidences importantes à ce propos ! ). Logique, ils ne raisonnent que "global" ( avec ce concept impertinent qu’est l’idée de "climat mondial" — il faut en revanche parler de "système macro-climatique", ce n’est pas du tout la même chose ). Ils ne pensent que par les chiffres et par les modèles, des modèles jamais sérieusement discutés sur la place publique ( qui ne sont pas infaillibles et dont on ignore d’ailleurs bien des choses, car c’est une chasse gardée, payante de surcroît ). "La Météorologie", la revue de Météo-France, ne soulève d’ailleurs pratiquement pas la question. Et pourtant…
Les physiciens de l’atmosphère sont en outre généralement liés au Commissariat à l’énergie atomique ( suspect, pas suspect ? ).
Quant à l’idée de "dérèglement", à l’allure un tantinet moralisatrice, elle supposerait une "norme", c’est-à-dire une "bonne norme", un "bon climat" ou "un climat normal" ( du volcan éteint et du volcan actif, lequel serait-il "normal" ? ). Cette novlangue sous-tend en fait l’idée d’une société à mettre scientifiquement aux "normes" ( mais lesquelles ? ) : cela tombe bien, la géo-ingénierie avec ses projets délirants et son pognon de dingue ( dont se gavent certains savants ) est en train de s’en charger.
Quant à la remarque finale sur le "béton" et la "pollution" elle est plutôt loin du temps qu’il fait et de la "météorologie", autre exemple de confusion ( on mélange tous les problèmes ). A moins qu’il ne s’agisse d’une référence à de l’îlot de chaleur urbain responsable d’une hausse d’environ un degré de moyenne annuel dans les métropoles des latitudes médianes. Mais cela n’a pas l’air d’être le cas. En tout cas, l’îlot de chaleur urbain ne suffit pas à caractériser l’évolution météorologique générale d’une région.
En attendant, faire attention aux avalanches dans les Alpes. Heureusement, le bulletin "Météo-Climat" de France 2 est là pour nous le rappeler…

