

Guillaume Davranche : Quelques réponses
Réponse à René Berthier lien pour lire sa critique
Merci pour ta longue et scrupuleuse critique. Elle invite au débat ! En espérant que celui-ci intéressera les lectrices et les lecteurs, je te fais donc une réponse argumentée.
Certaines de tes remarques tapent dans le mille, et j’en tiendrai compte pour rectifier le livre dans ...

En 2020, une nouvelle émission féministe sur la bande FM : Remue-Méninges féministe
Cette émission se propose de faire découvrir le foisonnement et la richesse du féminisme : objectifs, luttes, concepts, histoire, créativité... ...

Et pendant ce temps Simone veille
Auteurs : Corinne BERRON, Hélène SERRES, Vanina SICURANI, BONBON et TRINIDAD. ...

Je m’appelle Erik Satie, comme tout le monde
Pièce écrite et mise en scène par Laetitia GONZALBES
Avec Elliot JENICOT et Anaïs YAZIT ...

La violence, un monopole !
Cet article est dédié aux Amajaunes, en particulier à Lisa, fière berbère du rond-point Casino, deux fois blessée au torse par un tir de LBD, et à Zineb Redouane, morte.
Le cœur de l’État, c’est un nerf (de bœuf) ...

Qui a peur de la non-violence ?
Que faut-il dire, que faut-il faire pour que cesse l’assimilation, la confusion entraînée par cette notion ? Qui dit non-violence ne dit pas, ni ne sous-entend la soumission à la violence d’autrui. Faut-il rappeler sans cesse que les deux hérauts les plus connus de cette pratique, Gandhi et Martin Luther King sont morts assassinés ? ...

On se crève au travail, que crève le travail !
Pourquoi lutter à nouveau ?
Si nous continuons le mouvement social, ce n’est pas par plaisir de taquiner le pavé, par goût des promenades de santé sous la flotte de décembre, par amour du folklore militant ou par pulsion de sacrifier une journée de salaire.
Pourquoi donc lutter, encore et toujours ? Parce que ce vieux monde est puant et va l’être encore davantage. Parce que nous refusons déjà cette piteuse retraite à 62 ans et que leurs 64 ans sont ...

Ancien article : Face à la violence
Article en une le 24 septembre 2017
Elle est partout dans la bouche de nos dirigeants, de nos chefs, de nos patrons. ...

9 mars 2020 : Les rendez-vous de Publico. ATTENTION (R)évolution permanente
Publico n’est pas qu’une librairie : ...

Boucherie ? Encyclopé-disons !
Définition issue de l’Encyclopédie anarchiste
Boucherie ...

Emission "femmes libres" de Radio libertaire
programme de février 2020
L’émission Femmes libres est un espace de réflexion et d’étude de l’oppression spécifique des femmes dans une société patriarcale et capitaliste fondée sur la domination masculine. ...

Le ML écoute RL
COmmercy ou "la commune des communes" et puis la lutte à Bure
A écouter, des émissions produites sur Radio Libertaire dans l’émission Trous Noirs. ...

M’enfin, quoi !
Quel regard portent sur le monde les pisse-copies de la presse capitaliste pour s’offusquer des soulèvements populaires qui se multiplient et s’amplifient aux quatre coins de la planète ?
Tout va-t-il bien quand presque tous ceux qui ne sont pas de cette oligarchie politico-médiatique ne peuvent que constater qu’ils sont gouvernés, dans les enfermements des frontières étatiques, par des esprits malades, égocentriques et malfaisants ? Leurs prouesses se multiplient à l’infini, au service qu’ils sont de leurs maîtres capitalistes. La liste serait même impossible à établir mais quand-même, est-ce l’ordre quand :
• Sous prétexte de faire un maximum de business, le capitalisme invente sans cesse des foultitudes de gadgets dont on n’avait nul besoin la veille et pour cela recourt à une consommation d’énergie qu’on ne peut plus satisfaire sans massacrer notre propre biotope
• Les impacts de l’activité humaine sur le climat sont partout, d’évidence dévastateurs, et l’emballement de l’Imbécilité Artificielle fait encore exploser cette folie
• On entre dans le monde la Robotcrassie où l’humain perd pied sur sa vie et son avenir, et où la technologie s’impose aux peuples pour leur plus grand malheur,
• La justice de classe met derrière les barreaux les voleurs de poules et orne de batteries de bracelets les chevilles des politicards véreux bien plus nuisibles pour la société,
• La spéculation sur les matières premières fait flamber les prix, ajoutant à la note salée pour les consommateurs les taxes diverses, les parasites intermédiaires auxquels il n’est plus possible d’échapper,
• Les budgets de l’industrie de guerre et de répression s’envolent alors que ceux de l’éducation, de la santé, de la solidarité s’effondrent, le choix de la mort s’imposant à celui de la vie,
• Le droit n’existe plus, tant au niveau des Etats qu’au niveau international,
• La liberté d’expression, et donc de contestation est systématiquement bafoué et violemment réprimé.
Il n’est qu’à voir à titre d’illustration la situation délirante en Francie, où en octobre 2026 des armées de robocops sans foi ni loi tabassent sans vergogne des lycéens justement inquiets et révoltés pour l’avenir qu’on ne peut même plus leur dessiner, et les pompiers désarmés que le système envoie au feu pour éteindre les incendies qu’il a lui-même allumés au moins par impéritie.
C’est donc ça l’ordre ? Qui peut nier que ce monde est un grand désordre institué et que les Etats et leurs supplétifs casqués sont des forces du DESORDRE ? Les mots ont leur sens et leur novlangue sert à nourrir la confusion et le trouble dans les esprits.
Il est grand temps, oui, de remettre de l’ordre, cet ordre nécessaire exprimé par un peuple libéré des logiques capitaliste, nationaliste, religieuse, sans délégation de pouvoir, cet ordre auquel nous aspirons ici, le bel ordre du socialisme libertaire.
Philippe Pouchat
Darmanin, Martel en tête
"un moratoire de trois ans sur l’immigration légale", une réforme de la Constitution "pour permettre d’établir des quotas limitatifs — et non indicatifs comme c’est le cas aujourd’hui", "commencer par considérer que les titres de séjour délivrés pour le travail — ce qui est sans doute important dans certains secteurs d’activité — n’ouvrent plus droit au regroupement familial".
Et, dernier cirage de pompe de ses futurs électeurs, "un référendum sur le sujet de l’immigration n’est pas à exclure".
Au bout de la droite, ça se bouscule au postillon...
On a perdu une bataille, Pas la lutte !
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