
Mai, ou, et, donc, le rat noir ?
Il sera beaucoup question d’Histoire en ce mois de mai. ...

Édito du ML n°1872
Esprit es-tu las ?
Contre les parasites de la pensée et les bourreaux de l’être résonne une contre-prière : « Ni Dieu ni maître ! »
D’aucuns diraient que les anarchistes ont bon dos d’accaparer la « devise de Blanqui », lui qui fut un socialiste certes sincère et zélé, mais d’un bord « autoritaire » : un avant-gardiste forcené, partisan d’une « stricte discipline » militaire et de la « dictature révolutionnaire », critique des perspectives socio-économiqu ...


Les trois petites notes de musique du brigadier
SARINA dans Lève-toi, spectacle musical ...




Un tsunami de papolâtrie, écœurant, hypocrite et à vomir.
Le corps des pleureuses est au complet, ils sont venus, ils sont tous là, même Giogio le Fils maudit, dès qu’ils ont entendu ce cri : "le Pape est mort." ...

« Médias et antifascisme » : la nouvelle émission contre le journalisme d’extrême-droite
Depuis octobre dernier l’émission Médias et antifascisme sur Radio Libertaire se donne pour but d’analyser et critiquer l’(extrême-)droitisation des médias français largement observée notamment durant les dernières élections législatives. ...

Brèves de combat
Dix manifestants tués au Nicaragua
Les Hongrois une nouvelle fois dans la rue
Violences policières à la fac de Tolbiac
Vague d’antisémitisme en Pologne
Affaire Centre Jean-Marie Pelt / François Grosdidier
François Grosdidier, ancien maire de Woippy, sénateur L.R. de la Moselle, essaye de prendre le contrôle de l’association « Centre Jean-Marie Pelt », afin d’ajouter un nouveau « titre » à son CV et de verdir ainsi son image, ce qu’il fait déjà par ailleurs, en présidant le think tank politique « Valeur Écologie ». C’est par des méthodes douteuses et peu cavalières, semblant même irrégulières, que le sénateur de la Moselle a réussi à se faire élire président de l’association, laquelle était jusqu’à présent dirigée par des personnes désintéressées de toutes ambitions politiques mais seulement passionnées par l’œuvre de Jean-Marie Pelt.
Souhaitée par Jean-Marie Pelt lui-même afin de diffuser son œuvre et, créée de son vivant, cette association, basée à Rodemack jusqu’à maintenant, risque d’être transférée à Metz, car tel est l’intérêt de M. Grosdidier et de ses alliés. Or, il semblerait de façon assez nette que Jean-Marie Pelt désirait que le Centre reste et demeure dans son village natal, à Rodemack donc, afin de remercier et d’en faire profiter les Rodemackoises et les Rodemackois.
Il ne s’agit pas ici pour nous, anarchistes et libertaires, de célébrer l’œuvre de Jean-Marie Pelt, dans laquelle nous ne saurions nous reconnaître entièrement, mais de dénoncer la tentative de main mise, voire d’accaparement, d’un homme politique sur une association et son héritage (Droits d’auteurs, ouvrages, films, documents, meubles, effets personnels…) pour récolter du prestige et par conséquent, des voix aux élections.
C’est pourquoi nous, Groupe de Metz de la Fédération Anarchiste, apportons tout notre soutient aux personnes qui, à l’intérieur de l’association « Centre Jean-Marie Pelt » et notamment ses deux vice-présidents, se battent pour que cette dernière reste à Rodemack et ne soit pas utilisée pour assouvir des ambitions personnelles.
Retour à l’envoyeur !
La police débloque... Tolbiac
Bataille du rail ou bataille des chiffres ?...
Saisie du défenseur des droits sur les violences policières sur la zad
liste n’est pas exhaustive dû aux difficultés d’atteindre tous les blessés et témoins. l’équipe médic a manifesté son inquiétude devant la gravité des blessures auxquelles elle est confrontée, et sur l’accroissement exponentiel de la violence employée. Le défenseur des droits, M. Jacques Toubon, a été alerté sur la dangerosité des pratiques des forces de l’ordre et les graves manquements au code de déontologie de la gendarmerie nationale. Les faits suivants ont été porté à sa connaissance :
- l’usage massif de grenade offensives lancées sans discernement
- l’usage massif de gaz lacrymogènes sur foule inoffensive et sans capacité de dispersion, parfois en tirs tendus
- l’usage non réglementaire de LBD (par exemple sur le torse et le visage)
- le Non-respect de l’article R434-15 du code de sécurité intérieur
- l’usage disproportionné de la force visant à traumatiser la population
Par cette opération, d’une ampleur sans précédent, l’état à décidé d’interrompre le processus de négociation entre la préfecture et la délégation unitaire du mouvement. Pourtant celle-ci avait montré sa volonté de trouver un cadre de régularisation collectif. L’ultimatum du 23 avril pour signer des déclarations d’intentions individuelles nous fait craindre une deuxième phase des opérations avec une montée en puissance des violences policières. En effet, au sein de la gendarmerie des voies s’élèvent pour réclamer plus de moyens et de latitudes dans le but d’imposer un modèle individualiste et par là même de mater et intimider toutes celles et ceux qui se solidarisent. Jusqu’où est prêt à aller M. Macron pour détruire le projet collectif qui s’élabore ici ? Combien de blessé-e-s est il prêt à faire pour étouffer l’idée du commun que nous portons ?
Le collectif vigizad poursuit son travail, portant également son attention sur des thématiques telles que l’entrave à l’accès au soin des blessé-e-s par les forces de l’ordre. Il appelle toutes les personnes ayant été victimes ou témoin de violences de la part des gendarmes mobiles à se manifester par mail (defensedesdroitszad2018@riseup.net).
