Chroniques du temps réel > RIEZ POUR EUX!
Chroniques du temps réel

par Jehan van Langhenhoven • le 22 septembre 2026
RIEZ POUR EUX!
Lien permanent : https://monde-libertaire.net/index.php?articlen=9213
(A la niche les glapisseurs de dieu)
à Noël Godin
Quand tu verras un pape sans bras avec quoi donc il t’ bénira... confer à juste raison Ferré qui, le football désormais opium du peuple, pourrait aujourd’hui dire pareillement du gardien de but car, vous l’avouerez aisément, pas facile pour un manchot d’être goal, à moins d’appartenir au Sporting-Club de Lourdes. Mais foin de mauvais esprit et voyons plutôt de qui, de quoi le pape serait-il donc le gardien sinon des portes du coffre-fort de cet obscurantisme peu ragoûtant qu’au fil de l’Histoire et de ses poubelles à défaut de crétinisme congénital on nomme le Christianisme. Faudrait-il pour autant à son égard miser sur l’intervention de quelque Borgia aux breuvages expéditifs et pourquoi pas autre forme de burlesque sur la politique dite du pot de chambre? Que nenni, le vieux ne valant pas la chandelle, et idem quant à l’éventualité d’un sniper au chômage, martyrs et déchristianisation ne sentant généralement pas très bon.
Et puis, vieillissement de la population oblige, nul doute qu’ils seraient aussitôt légion à guigner le poste, cf le peu d’exigence des critères de recrutement : parole envasée / tremblement / sénilité / incontinence... Mais au fait est-on bien sûr que sous la calotte, la soutane ne soit pas déjà un clone savamment programmé pour périodiquement branler du chef au balcon de Pâques ou Noël, sans oublier les petits rancards du samedi soir via les coins d’ombre des Thermes de Caracalla là où sous l’oeil de l’Abbé Pierre, aussi ferme de poitrine que superbe de verge (sainte évidemment ), ne saurait, compagnon des maousses, que l’attendre le bien plus que dieu capable d’à vingt pas pisser nu debout au crépuscule tout en rut des ruts bramant haut et clair la chanson du Père Dupanloup. Miracle des miracles. Les cloches sonnent. Et papouille... Papouille d’en douce soupirer l’un, l’autre lui soufflant alors des My god à n’en plus finir. Le merle enfle du jabot. Olisbos céleste. Il y a de la grâce, du porc salut dans l’air. Riez pour eux.
Jehan van Langhenhoven /Ménilmuch’ le 24/O8/2026
PAR : Jehan van Langhenhoven
SES ARTICLES RÉCENTS :
Réagir à cet article
Écrire un commentaire ...
Poster le commentaire
Annuler

